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Prochaines manifestations

   Lecture Plus La jeune fille sans mains, d’après le conte des frères Grimm

Mercredi  23 janvier, lundi 11, mardi 12 et mercredi 13 février à 15h

Ce conte des frères Grimm, assez terrifiant dans sa version originale, a été bien sûr adapté par l’équipe artistique de Lecture plus pour des enfants à partir de 4 ans.

Il était une fois, dans un vieux moulin à eau au cœur de la forêt, un meunier qui vivait pauvrement avec sa femme et sa  fille qu’il aimait tendrement. Mais un jour le diable, amoureux de cette belle jeune fille, obtient par tromperie que le meunier la lui vende en échange de la fortune. Courageuse et intelligente, la jeune fille pourra-t-elle surmonter toutes ses épreuves et trouver en fin de compte  le bonheur en triomphant de l’esprit mauvais ?

Chaque séance est suivie d’une rencontre avec les comédiens avec qui les enfants peuvent échanger leurs impressions, poser des questions sur l’adaptation, la mise en scène, comment sont construits décors et accessoires, avant de partager un goûter….

Tarif unique 7,50 €, goûter compris pour les enfants. Réservations vivement recommandées.


Dans le cadre d’un partenariat avec le Ballet Preljocaj et en amont d’un séminaire avec Guillaume Siard, en charge de la pédagogie au sein du Ballet, les élèves comédiens présentent leurs propositions chorégraphiques en réponse à une lettre de commande de Guillaume Siard sur les notions de Vanités des XVIIe s. et de fantômes. Ces travaux sont sous la responsabilité des élèves  qui doivent présenter  sur les notions de Vanités dans la peinture des XVIIe et XVIIIe siècles et de Fantômes trois compositions de 10 minutes chacune, la première composée de soli, la seconde de duos et la troisième de trio à l’effectif complet.

Avec Lori Arsac, Robin Attrée, Laurent Di Marino, Faustine Guégan, Bénédicte Ménissier, Sara Pignatel, Renaud Prat et Florian Rondart.  

C‘est à l’issue d’un séminaire de 4 jours avec Jean-Pierre Ryngaert, professeur émérite à l’Institut théâtral Paris III Sorbonne nouvelle et chargé de cours à l’ERAC, que les élèves comédiens vont présenter sous sa direction une mise en scène du roman de Laurent Mauvignier Apprendre à finir. Ils ont  présenté en tout début de leur formation des monologues  issus de textes de cet  écrivain auteur associé à leur promotion. Jean-Pierre Ryngaert, intervient pour la  « La compagnie d’entraînement » pour la vingtième année.

Avec Lori Arsac, Robin Attrée, Laurent Di Marino, Faustine Guégan, Bénédicte Ménissier, Sara Pignatel, Renaud Prat et Florian Rondart.  

Né à Tours en 1967, Laurent Mauvignier obtient le diplôme d’arts plastiques des Beaux-Arts en 1991, et publie son premier roman, Loin d’eux, en 1999, aux Éditions de Minuit. Auteur de douze romans dont certains ont été adaptés pour la scène (Loin d’eux, Le lien, Ce que j’appelle oubli), il a publié trois textes pour le théâtre, Tout mon amour, Le retour à Berratham et Une légère blessure. Il écrit aussi pour la télévision et le cinéma.           Son univers est celui d’êtres en prise avec le réel, qui tentent de vivre leurs rêves malgré l’impossibilité que leur oppose la vie, et qui tentent de surmonter leurs traumatismes (qu’ils soient personnels – un suicide, une disparition – ou collectifs – le drame du Heysel, la guerre d’Algérie).               … Le texte a besoin de ce que peut le théâtre : le silence, la pénombre, la grâce du travail de la lumière, son évanescence comme sa dureté, l’obscurité totale comme la brûlure aveuglante, la fragilité du souffle de l’acteur, son cri ou son silence, le mystère et la suggestion d’un décor, d’une apparition. Ce manque à l’intérieur de la pièce, c’est l’appel du plateau. La lenteur, la rupture, un bruit de pas, un son qui travaille à instiller dans l’espace la présence de cette puissance du théâtre. L’inquiétante étrangeté est là aussi, qui chuchote, murmure, avance entre deux rires. Il faut la scénographie, l’art d’entrer et de sortir de scène. On doit, dès la lecture, dans la lecture, entendre que le théâtre n’est pas que le texte mais ce que le texte appelle à lui, pour recevoir cette plénitude dont il a besoin. Le théâtre est un événement qui doit advenir par le pouvoir de sollicitation du texte. Laurent Mauvignier, Visages d’un récit © Capricci, 2014