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Articles de la catégorie ‘Lecture Plus 2015-2016 Contes du Congo’

30
Mar

Makoza et sa petite sœur Kilembé

Makoza et sa petite sœur Kilembé

11
Jan

Le secret des eaux du Loufoulakari – Conte du Congo

C’est le deuxième conte du Congo de la saison, après L’arbre qui parle, donné dans le cadre de Mômaix au premier trimestre.  Ces deux contes sont également présentés à 12 classes des écoles primaires d’Aix-en-Provence, dans le cadre de l’Éducation artistique et culturelle de la Ville d’Aix.

Le secret des eaux du Loufoulakari

 

Le Congo, c’est un fleuve ou un pays ? Peu importe, on y apprend l’essentiel, la réalité est encore plus belle que les contes !

Sur les rives des contes

• 27 janvier 2016⇒10 février 2016, 27 janvier 2016⇒10 février 2016 •

Le Congo, c’est un fleuve ou un pays ? Peu importe, on y apprend l’essentiel, la réalité est encore plus belle que les contes ! - Zibeline
Les spectacles de Lecture plus au Théâtre des Ateliers ne sont plus à présenter. Une lecture, mais mise en scène (Alain Simon), avec les moyens du bord (on doit pouvoir faire la même chose chez soi), inventive, spirituelle, délicieusement déjantée. Chaque année, un nouveau thème, un nouveau pays. La saison 2015-2016 s’attache au Congo, « fleuve ou pays ? ». Le voyage instruit aussi ! L’équipe de nos lecteurs-conteurs-acteurs-bricoleurs-enchanteurs, Maxime Potard, Noëli Giraud et Jacques Brossier, nous entraîne cette fois-ci sur les bords du Loufoulakari, affluent du Congo (le fleuve). Dressons une pauvre cabane, assortie de sa passerelle (qui suscitera de nombreuses interrogations de la part du public), à l’intérieur de laquelle vit un pauvre homme, fui de tous les villageois car il est sans le sou, Babela le Mal Aimé. Il a faim, n’arrive pas à pêcher sa subsistance, et se contente de quelques malheureuses crevettes. La crue du fleuve, long tissu léger animé par le souffle d’un ventilateur, apporte à notre héros un œuf énorme, d’où sort la fille du dieu Dongo. Amour partagé, enfants… et le réveil après le songe. Le bonheur s’évapore, mais l’œuf toujours entier va faire une bonne omelette, et Babela va devenir chasseur d’œufs. Sa nouvelle prospérité lui attire la sympathie des villageois (sic !). Ensuite, comme dans tout conte qui se respecte, le sosie de la jeune déesse, mais sous forme bien humaine, cette fois, viendra partager chant et cabane sur l’eau… « Siya hamba koukwaniere kwendo ! » entonnent nos deux tourtereaux. Le secret des eaux du Loufoulakari garde son mystère… le dieu Dongo a-t-il récompensé notre mal aimé ? L’ingéniosité et la patience viennent à bout de tout ? Le public essentiellement composé d’enfants (moyenne d’âge quatre ans, si l’on exclut les grandes personnes ravies de ‘devoir’ accompagner les plus petits !) est attentif, de bout en bout, se réjouit d’avoir le privilège de venir sur scène pour jouer le rôle des enfants imaginaires de Babela, ou ceux d’un pêcheur dans sa barque, pose des questions, déguste des madeleines au goûter qui suit… Quels merveilleux souvenirs à engranger et qui renaîtront peut-être, lorsque les enfants devenus  grands  savoureront de ces « gâteaux courts et dodus »…
MARYVONNE COLOMBANI
Janvier 2016
Vu le 27 janvier, Théâtre des Ateliers, Aix-en-Provence
© Alain Simon
Mercredis 3 et 10 février à 15h
Théâtre des Ateliers, Aix-en-Provence
04 42 38 10 45
8
Oct

L’arbre qui parle – conte du Congo

L'arbre qui parle

L’arbre qui parle (Jaques Brossier)

(Dans le cadre de Mômaix)

Dans la forêt vierge du Congo peuplée d’animaux sauvages, existait un arbre très mystérieux. Un jour qu’un villageois et son chien partirent chasser dans la forêt, sans attendre son maître, le chien s’enfonça dans la végétation luxuriante et disparut après avoir importuné « l’arbre qui parle »…

Avec  Jacques Brossier, Alice Chenu, Noëlie Giraud et Gilles Jolly

A 15 h : lundi 26, mardi 27, mercredi 28, jeudi 29 octobre, les mercredis 4 et 18 novembre et 9 décembre (dans le cadre de Mômaix)

Dimanche 8 novembre à 15h, à la Salle des Fêtes de Pourrières (dans le cadre de Musique Expression)

 

L’arbre qui parle  : D’abord l’ambiance : une salle pleine ! Je me demande : comment capter l’attention de tous ces jeunes enfants ? Un conte africain…. Un arbre qui parle ou plutôt qui « engloutit », quatre petites maisons en carton et la magie opère, un chien fou qui aboie – Ô superbe Alice ! – nous voilà tous embarqués dans la forêt vierge avec ses animaux incarnés par des comédiens inventifs, drôles, à l’énergie communicative, un vrai bonheur ! Je me régale de leurs trouvailles corporelles, les enfants rient aux éclats, certains iront sur le plateau jouer aussi « les petits rongeurs ». Le ballet des deux mamies, dans leurs boubous improvisés, est irrésistible ! Un chant africain termine le spectacle. Les enfants poseront ensuite de nombreuses questions sur le « comment » et le « pourquoi » du théâtre. Michèle Bonnet, mercredi 28 octobre 2015 (Michèle Bonnet a été en charge de l’Option théâtre du lycée Cézanne à sa création).