Aller au contenu

Articles de la catégorie ‘“La compagnie d’entraînement” 2023-2024’

15
Fév

OriGinO, spectacle invité de la Compagnie Entre !

 

OriGiNo

Création invitée de la Compagnie Entre !

Écriture et mise en scène  Anna Fagot – assistante à la mise en scène Océane Lutz

création lumière Syméon Fieulaine

avec Anna Fagot et Jérôme Lebourg

Le spectacle OriGinO célèbre la rencontre entre la question d’un adolescent et les réponses qu’une adulte a pu trouver tout au long de sa vie. 
” Vous avez des origines ?
Et j’ai immédiatement senti qu’ils étaient partagés entre ici et là-bas, ceux qui posaient la question. Et ma faille existentielle a résonné comme la cicatrice d’Harry Potter quand Voldemort s’amène. Et l’instant d’après, j’étais partie avec mes bons sentiments d’adulte à vouloir leur montrer comment, moi, je m’en sors.

OriGinO nous entraîne à travers plusieurs crises existentielles : celle de l’autrice, confrontée à ses origines métissées et contradictoires, marquées par l’exil ; et en filigrane, celle de ces jeunes interpellés par cette même question.
De l’infiniment petit à l’infiniment grand, et retour, ce spectacle tisse des liens entre vécu intime, histoire familiale et grande Histoire.

Tarif  : 15€ – adhérents, étudiants intermittents 12€ – scolaires 8€.

16
Juin

Les deux déesses de ¨Pauline Sales, création par “la compagnie d’entraînement”



S’inspirant du récit de celles que la mythologie grecque désignait sous l’appellation « les Déesses », autrement dit, Déméter et Perséphone, la dramaturge Pauline Sales compose un spectacle théâtral et musical créé en novembre 2024, Les deux déesses. Elle y articule le récit mythologique dans une perspective qui rejoint les préoccupations actuelles de l’écologie, du féminisme, de notre relation au corps, de la place de la femme dans nos sociétés mais aussi des relations complexes qui peuvent exister entre parents et enfants, entre mère et fille, et du passage à l’âge adulte. Le fil narratif est simple, Déméter harcelée par son frère Poséidon vient se plaindre à un autre membre de sa fratrie, Zeus, qui la viole, une enfant naît, Perséphone, qui à son tour sera enlevée par son oncle, Hadès, qui est le dieu des Enfers, le séjour des morts. Déméter désespérée refuse de faire pousser quoi que ce soit plongeant la terre dans une période de famine, tant qu’elle n’aura pas retrouvé sa fille. Un compromis sera scellé, Perséphone qui est attachée au monde des morts pour avoir mangé quelques grains de grenade, devra passer la moitié de l’année (ou trois mois selon les versions) auprès d’Hadès devenu son époux et l’autre partie à l’air libre avec sa mère. Ainsi naissent les saisons : l’automne voit mourir la nature et l’hiver est sans récolte, le printemps assiste à la réunion de la mère et sa fille et tout reverdit…

 Petit détour par les mythes fondateurs

Les mythes fondateurs ne sont pas tendres, on le sait, guerres, trahisons, meurtres, enlèvements, viols, rien n’est épargné ! Cependant, chaque épisode est une manière de rendre compte du monde, des climats, des reliefs, des cycles des saisons… l’inexplicable de chaque époque y trouve une résolution et des façons d’affronter les difficultés. Loin du conte, le mythe ne commence pas par « il était une fois », chacun de ses protagonistes a une personnalité et des attributs bien définis, même si ces derniers évoluent selon les époques et les lieux de leurs récits (Artémis sera déesse de la fécondité à Éphèse et protectrice de la chasteté en Grèce !). Les versions de chaque récit sont multiples. Si l’on reprend le Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine de Pierre Grimal, les épisodes et les variantes pullulent.

Aussi, Pauline Sales choisit dans le corpus du mythe ce qui sert son propos et l’adapte à notre contemporanéité. Elle présente Déméter et ses frères, Zeus ou Poséidon, tous trois de la deuxième génération des Olympiens, enfants de Cronos et de Rhéa, comme des jeunes gens qu’elle fera grandir. Elle écarte l’assouvissement des pulsions de Poséidon envers Déméter (la légende veut que pour échapper à celui-ci, lors peut-être de sa quête de Perséphone, elle aurait pris la forme d’une jument, en vain, Poséidon se transformant alors en étalon. Naquirent ainsi le cheval Aréion «aux crins d’azur » et une fille dont le nom était réservé aux initiés et désignée par l’appellation « La Maîtresse », «Despoina »), fait partir la déesse de l’Olympe dès qu’elle se voit enceinte des œuvres de Zeus, alors que dans la plupart des versions elle quitte le séjour des dieux après l’enlèvement de sa fille.

Les deux Déesses/ Pauline Sales / Théâtre des Ateliers © Gagliari

Les deux Déesses/ Pauline Sales / Théâtre des Ateliers © Gagliari

L’union de Zeus et de Déméter est dans la pièce un viol, dans d’autres textes, la déesse fera partie des épouses du roi des dieux, de même que Déméter est dans les mythes primitifs (selon Louis Séchan et Pierre Lévêque) une « déesse-Terre » associée à Poséidon (la violence subie de la part du dieu l’aurait fait surnommer Érinys, ou « La Noire » (Mélaina, Mέlaina) tant sa colère fut grande… Il ne s’agit plus ici d’une jeune fille qui vient se plaindre à l’un de ses frères des propos déplacés d’un autre.
Bref, « tout objet cosmique a une histoire. Cela veut dire qu’il est capable de « parler » à l’homme. Et parce qu’il « parle » de lui-même, en premier lieu de son « origine », de l’évènement primordial à la suite duquel il est venu à l’être, l’objet devient réel et significatif. Il n’est plus un « inconnu », un objet opaque, insaisissable et dépourvu de signification, bref, « irréel ». Il participe au même « Monde » que celui de l’homme » (Mircea Eliade, Aspects du mythe)

 Rendre actuels les mythes

Le mythe explique, mais garde son épaisseur de mystère. Sa force réside là, dans sa capacité à pouvoir nous parler encore. Pauline Sales montre des femmes qui doivent se construire malgré les violences subies, exister par leur talent propre, la première par son pouvoir à rendre la nature fertile, la seconde se découvrira une puissante capacité d’empathie qui allège aux morts leur séjour dans le royaume d’Hadès. C’est par là qu’elle s’émancipe et trouve son nom : de Koré (« la jeune fille ») lorsqu’elle vit avec sa mère, elle devient Perséphone à partir du moment où elle règne sur les Enfers.

La pièce nous parle de la manière de se reconstruire après une violence subie, de la puissance de la vie, de la force des femmes qui ne s’enferment pas dans le ressassement de la douleur mais la dépassent, créent, décident. Déméter choisira lors d’une fête de mariage l’amour de Iasion, et le laissera, parce que libre, elle refuse de s’enfermer dans une relation quelle qu’elle soit. Perséphone exigera de sa mère qu’elle aime de la laisser indépendante et d’accepter le fait qu’elle ait grandi…  L’amour mal compris peut aussi étouffer. La mère grandit aussi, grâce à son enfant.

Les deux Déesses/ Pauline Sales / Théâtre des Ateliers © Gagliari

Les deux Déesses/ Pauline Sales / Théâtre des Ateliers © Gagliari

La compagnie d’entraînement signait ici son travail final de l’année. Le choix de la pièce était le résultat du stage de trois jours en avril aux côtés de la dramaturge Pauline Sales, autrice associée à la promotion 2024-2025. Le directeur du théâtre des Ateliers, Alain Simon, a d’abord laissé les jeunes comédiens se confronter au texte afin d’imaginer par eux-mêmes un casting, une mise en scène. Ensuite, les propositions sont analysées, replacées dans une vision d’ensemble, le casting un peu remanié, le rythme réorchestré en une dynamique plus vive.

Le résultat est remarquable de cohérence, de fluidité. La drôlerie vient en contrepoint du drame, les écueils du pathos sont évités avec finesse. La musique (Noé Das Neves (à la création sonore) et Loup Cousteil-Prouvèze) ne crée pas d’intermèdes mais se coule dans la narration comme une autre forme du discours qui passe par les voix parlées ou chantées en un même élan, le chant n’étant qu’une modulation autre de ce qui est mis en scène. Les mouvements scéniques, les changements d’acteurs et d’actrices selon les étapes de mûrissement des personnages, sont menés avec clarté et intelligence.

Les deux déesses: Théâtre des Ateliers © X.D.R

Les deux déesses: Théâtre des Ateliers © X.D.R

Les costumes inventifs désignent efficacement les différents protagonistes. Les références filmiques, picturales ou quotidiennes contribuent à une approche familière qui ne désacralise pas le mythe mais le rend accessible et en dessine les échos dans notre monde : lutte des femmes pour leur émancipation, des mouvements de la Terre pour la protéger alors que l’on constate à l’échelle du globe des pénuries alimentaires, de chaque être pour se construire…

La réécriture est fortement rythmée, portée par une troupe aussi enthousiaste qu’espiègle. Comment ne pas tous les citer : Paul Alaux, Matthias Borgeaud, Cléo Carèje, Loup Cousteil-Prouvèze, Noé Das Neves, Alice Nédélec, Mathilde Stassart, Sann Vargoz, Katja Zlatevska, dans les belles lumières de Syméon Fieulaine. N’oublions pas l’assistante stagiaire, Marianne Estrat. Quel superbe travail collectif ! Le final qui fait se rejoindre les trois interprètes de Déméter, comme dans les Trois âges de la femme de Klimt et Perséphone qui l’accueille dans la mort est bouleversant.

Les deux Déesses/ Pauline Sales / Théâtre des Ateliers © Gagliari

Les deux Déesses/ Pauline Sales / Théâtre des Ateliers © Gagliari

Les êtres se retrouvent, réunissant en un seul mouvement tout ce qui les compose en un temps unique qui comprend toutes les étapes d’une vie. Et c’est ici que commencent les grands Mystères, mais Éleusis est une autre histoire.

Ce spectacle a été joué sept fois du 12 au 19 juin 2025 au théâtre des Ateliers, Aix-en-Provence

5
Juin

Création Atelier Adolescents : Les Pas Perdus de Denise Bonal

Création de l’Atelier Adolescents du Théâtre des Ateliers du jeudi 15 au dimanche 18 mai à 19h : Création de l’Atelier Adolescents autour du texte Les Pas Perdus de Denise Bonal sous la direction artistique de Noëlie Giraud.

Le Théâtre des Ateliers d’Aix-en-Provence propose cette saison un atelier de création adolescents. Dirigé par Noëlie Giraud, il s’adresse à des jeunes motivés par la pratique du théâtre et prêts à s’engager dans un travail de création théâtrale. Le public pourra assister au résultat de ce travail en se rendant à l’une des quatre représentations programmées au Théâtre des Ateliers, lieu de création, de sensibilisation au théâtre contemporain et de formation professionnelle !

“La gare, un lieu où grouille l’imaginaire, où crisse le réel … des séparations, des retrouvailles, des cris d’amour, des bagarres, des solitudes, des fugues, des errances, des perditions, des magouilles… Les élèves se sont emparés de cette écriture en quelques semaines et à travers eux c’est tout un monde d’aujourd’hui, d’hier, qui nous traverse, comme un avant-goût d’éternité…”

Avec Arthur Bouché, Anna Guizier, Rose Housson, Quitterie Labat, Billie Noël, Maellys Saunier Dufour, Mathilde Trouillet, Esteban Vazeille, et Gabriel Vial.

Entrée libre

7
Mai

Création Lecture Plus Conmpagnie d’entraînement 2024-2025 Jeune Public

Le conte des étoiles – conte touareg


Arrivée d’une tribu Touareg

le Renard des sables va aider la bergère…


10
Oct

Fêtons la Littérature ! n° 1 Mon Montaigne

Pour préparer la lecture par une chaîne de lecteurs des Essais Montaigne lors de la Nuit Déraisonnable de mai dernier – à la la quelle ont participé 35 lecteurs et 3 musiciens- Alain Simon a lu et relu plusieurs fois, et encore tout l’été, les 1300 et quelques pages  du livre, cochant dans les marges les réflexions du philosophe poète qui le touchaient particulièrement.
L’idée lui est venue d’en faire un choix et de les partager en en proposant une lecture d’une heure et quart, en ce début d’octobre.  ” Dis-moi ce que tu coches et je te dirai qui tu es ! “
Puisque le Théâtre des Ateliers est en deuil de la Fête du Livre à la quelle il participait tous les mois d’octobre par une lecture d’un livre de l’auteur invité, Alain Simon propose cette saison au public quatre soirées Fêtons la Littérature ! la première consacrée à Montaigne avec cette lecture. En janvier, ce sera encore une lecture par une chaîne de lecteurs dans le cadre des Nuits de la Lecture organisées par la ministère de la Culture, Bambi, l’histoire d’une vie dans les bois de l’auteur autrichien Felix Salten. Paru en 1923, le livre fut interdit par Hitler qui le fit brûler en 1936. Walt Disney en fit un dessin animé en 1942, Bambi, et en octobre 2024, sort le long métrage de Michel Fessler Bambi, l’histoire d’une vie dans les bois..
La troisième soirée sera  en avril la lecture augmentée par Alex Grillo et Alain Simon du Dos de la langue de Jacques Rebotier, et la quatrième, la lecture augmentée en mai du livre de Thomas Sands, Je suis le fils de ma peine par Mickaël Zemmit.

Fêtons la Littérature n°3

Le Dos de la Langue de Jacques Rebotier

Troisième proposition de Fêtons la Littérature,  après Mon Montaigne par Alain Simon  en octobre et la lecture par une chaîne de 25 lecteurs de Bambi, une vie dans la forêt  pour la Fête du Livre en janvier, c’est ce mois-ci  à la lecture augmentée du Dos de la langue (poésie courbe) de Jacques Rebotier ( 2001 L’Arbalète Gallimard  éd.) que nous invitent Alex Grillo et Alain Simon.

Musicien, vibraphoniste, compositeur et improvisateur, Alex Grillo intervient depuis 3 ans dans la formation de « La compagnie d‘entraînement » par un séminaire de 2 jours sur la poésie sonore et le son des mots. Alain Simon et lui ont déjà présenté en mars 23 une Improvisée sur La langue comme univers sonore. Ils se retrouvent sur le plateau pour une Lecture augmentée de cet ouvrage de poésie sonore.
« Jacques Rebotier appartient à la folle famille de dislocateurs de mots, de sons et de cerveaux. Poète, compositeur, metteur en scène, il joue des points de vue et des registres dans une œuvre qui croque à pleines dents, une civilisation qui ne va pas fort ». Rebotier.net.

19
Juil

création de Communiqué n°10 de Samuel Gallet par “La compagnie d’entraînement”

 Création par “La compagnie d’entraînement” de

Communiqué n°10

de Samuel Gallet

Direction artistique et pédagogique Alain Simon  – Lumière Syméon Fieulaine et Nicolas Budin

 avec Georgina Abril, Nicolas Budin, Catherine Desvignes, Nicolas Di Scala, Morgane Magnier, Samy Mejri, Alice Messager, Ju Paul.

Les élèves comédiens de « La compagnie d’entraînement » ont le plaisir de présenter leur création de fin de formation, Communiqué n°10  de Samuel Gallet, auteur associé à leur promotion avec qui ils ont pu travailler  au cours d’un séminaire de trois jours fin avril.         Cette création arrive en point d’orgue d’une année de formation intensive ponctuée de plus de 12 présentations publiques de travaux ou de fin de séminaire, d’un spectacle Lecture plus-jeune public Les Grenades enchantées, conte du Liban, donné pendant les vacances de printemps et pour 4 classes primaires dans le cadre des EAC de la Ville d’Aix.

“Dans une mégalopole entourée de friches où se réfugient exclus et révoltés, des violences éclatent. Un jeune homme a été tué sur un parking par un vigile. Celui-ci est en fuite et le frère de la victime ne veut pas que le crime soit impuni.
Construisant la pièce comme un puzzle, Samuel Gallet livre un texte à la limite des genres : ni réaliste, ni policier, ni surnaturel. Ses personnages cherchent à maîtriser les destins écrits, à agir sur leur vie sans céder au poids du passé ou aux contraintes de la société imposées par la force.”
Au cours de cette année de formation, les élèves comédiens ont travaillé en séminaire avec Jean-Marie Broucaret, comédien, metteur en scène, pédagogue, fondateur du Théâtre des Chimères de Bayonne, Jean-Pierre Ryngaert professeur émérite à l’Institut théâtral de Paris 3 Sorbonne Nouvelle, chargé de cours à L’ERAC, Alain Reynaud, clown fondateur des Nouveaux et Cie, directeur de La Cascade, Pôle National Cirque Auvergne Rhône Alpes et du Festival d’ Alba la Romaine, Alex Grillo, vibraphoniste, compositeur, professeur d’improvisation à l’Institut supérieur d’étude de la musique d’Aix-en Pce, Guillaume Siard, en charge de la pédagogie au Ballet Preljocaj. Les élèves ont bénéficié d’ateliers de pratique vocale avec Tania Zolty dans le cadre d’un partenariat avec le Festival d’Art Lyrique et sont intervenus 6 fois dans le cadre de Hors-Lits Aix-en-Pce. “La compagnie d’entraînement était partenaire de “La nuit Déraisonnable ” le 25 mai dernier dans le cadre de la Biennale d’Aix-en Provence.

Dans  La Provence

du 19 juin 2024


19
Juin

Improvisée n° 2 Les Journaux intimes

2
Juin

Une Nuit Déraisonnable

La Provence – 25 mai 2024
111

14
Nov

L’Abécédaire d’Alain Simon

L’ABÉCÉDAIRE D’ALAIN SIMON vu par NOËLIE GIRAUD

La réalisatrice Noëlie Giraud propose au public d’assister à la première séance du tournage sur le plateau du Théâtre des Ateliers de trois enregistrements – en novembre, décembre et janvier – d’un documentaire autour du portrait de cet artiste fondateur du Théâtre des Ateliers.

Des questions qu’il découvrira en même temps que les spectateurs seront posées à Alain Simon à partir de lettres  tirées dans l’alphabet, et l’acteur nous emmènera dans ses réflexions poétiques, sa pédagogie et sa vision du monde.

Diplômée de l’École Jacques Lecoq en 2003, Noëlie Giraud est comédienne, auteure et réalisatrice. À ce titre elle travaille dans plusieurs compagnies, a joué dans des long-métrages. Comme auteure-réalisatrice, elle a fait quelques courts métrages, un long métrage, Ma Sœur, et actuellement, elle tourne son documentaire La Mue.

Au Théâtre des Ateliers, elle fait partie depuis 2014 de l’équipe artistique de Lecture plus, et depuis 2017 de l’équipe artistique de l’Option théâtre du Lycée Cézanne. Dans le cadre de la Fête du Livre 2017, elle lit avec Alain Simon au cours d’une Veille Théâtrale des nouvelles de Là-haut vers le Nord de Joseph Boyden. En mars 2019, elle co-écrit et interprète avec Elyssa Leydet Brunel Dialogue, création 2019 du Théâtre des Ateliers mise en scène par Alain Simon ; pour la création en mars 2020 à la veille du confinement elle interprète L’Homme assis dans le couloir de Marguerite Duras mis en scène par Alain Simon, spectacle repris en janvier 2023 à Aix et en juin à Paris ; en mars 2021, elle est Olga dans Trois Sœurs, création 2021 adaptée de la pièce de Tchekhov Les Trois Sœurs et mise en scène par Alain Simon ; en 2022 elle est comédienne en mars pour la création du Workshop Comme Avant ? et en octobre elle est avec Alain Simon la lectrice principale de Carnet de mémoires coloniales d’Isabela Figueirido lors de la Fête du Livre 2022.

Places à 15€, adhérents étudiants 12€, scolaires 8€

13
Oct

Lecture Plus Mômaix : Hanné et la Gazelle, conte du Liban