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Articles de la catégorie ‘Séminaires promotion 2012-13’

20
Mar

Présentation des travaux sur les textes d’Alexandra Badea

Après   la présentation de leurs écritures scéniques le 9 février et leur présentation des travaux de fin d’atelier chorégraphique sous la direction de Guillaume Siard, nous avons le plaisir de vous inviter à la dixième rencontre avec le public des élèves comédiens de « La compagnie d’entraînement » du Théâtre des Ateliers d’Aix-en-Provence le jeudi 16 mars à 19h.

Avant de travailler trois jours en séminaire avec Alexandra Badea, auteure associée à leur promotion et dont l’œuvre les accompagne tout au long de leur formation, les élèves comédiens présenteront en sa présence leurs travaux de recherche sur ses textes. 
A l’issue de la séance, à 21h, Alexandra Badea  rencontrera le public pour parler de son travail de dramaturge et de metteure en scène

avec Lina Maria Acevedo-Sierra, Paul Barrier, Pierre-Arnaud Chignier-Riboulon, Corentin Du Mortier, Lisa Iannelli, Aurélien Muguet, Camille Nauffray, Nelly Pons, Laetitia Sadak, et Nassim Sekkal

  Entrée libre

« La compagnie d’entraînement » et l’auteure associée  Alexandra Badea au Théâtre des Ateliers
Le jeudi 16 mars, nous avons assisté au Théâtre des Ateliers à l’un des temps forts du travail de formation, par Alain Simon, des jeunes comédiens de « La compagnie d’entrainement ». En présence de la jeune auteure Alexandra Badea qui est l’auteure associée à leur promotion,  ils ont mis en scène et interprété  des extraits de plusieurs de ses œuvres selon 7 propositions élaborées collectivement. Sur des textes engagés qui dénoncent l’aliénation, la violence et la pression psychologique et sociale auxquels sont soumis les individus dans notre société, ils ont imaginé des approches théâtrales très différentes, allant du jeu dramatique au clown triste en passant par l’humour et la comédie musicale. L’ensemble de ces propositions leur a permis de mettre en application les techniques de jeu acquises pendant leur formation et nous a permis, à nous spectateurs, d’aborder avec des éclairages différents l’œuvre déjà importante d’ Alexandra Badea. Celle-ci a accepté, à l’issue du spectacle,  de parler, avec les comédiens et le public, de son travail de dramaturge et de metteur en scène et nous a confié que, si la critique sociale avait été et reste le ferment de son inspiration, elle n’était pas fondamentalement pessimiste et qu’elle voyait dans la jeunesse des raisons d’espérer.
C’est en tous cas une auteure importante que le Théâtre des Ateliers nous a permis de découvrir. Malgré sa jeunesse (elle est née en 1980 en Roumanie), elle a déjà écrit de nombreuses pièces (dont certaines ont reçu des récompenses) et elle a publié un premier roman où elle dit avoir exprimé des choses plus intimes. C’est donc avec curiosité que l’on approfondira l’œuvre de cette auteure et c’est avec impatience que l’on attend de voir la pièce que « La compagnie d’entrainement » aura choisie et qu’elle nous présentera en juin. A ne pas manquer ! Pierre Le Borgne
 Burnout : Lina Maria Acevedo Sierra.

Je te regarde : Aurélien Muguet, Laetitia Saddak et Paul Barrier

Mode d’emploi : Lisa Iannelli Corentin Du Mortier, Paul Barrier, Aurélien Muguet, Camille Nauffray, Lina-Maria Acevedo Sierra et Paul-Arnaud Chignier-Riboulon.

 

9
Jan

Improvisée n° 2 : Inventer sa danse

9
Jan

reprise de « Sous le signe du chien » aux Ateliers et à Claix

Mardi 8 novembre  à 20h30 – reprise de Sous le signe du Chien – Monologue 1

Texte et mise en scène  Alain Simon – Assistant à la mise en scène Gilles Jolly.

Lumières Syméon Fieulaine -Musique Mickaël Zemmit

Avec Alain Simon et Mickaël Zemmitinfo-signe-du-chien-2-page-001

Nous avons le plaisir de vous convier à la reprise de la création 2015 du Théâtre des Ateliers Sous le signe du chien – Monologue 1  d’Alain Simon qui en fait la mise en scène et l’interprète avec Mickaël Zemmit, musicien et comédien issu de la promotion 2011-2012 de « La compagnie d’entrainement » du Théâtre des Ateliers. Sous le signe du chien sera donné le 18 novembre à Claix, ville satellite de Grenoble.

Pour cette performance, j’aimerais reprendre à mon compte cette phrase de Dieudonné Niangouna, auteur associé  à « La compagnie d’entraînement » 2015-2016 : « je ne viens pas raconter sur scène  ce que j’ai écrit. Je viens écrire sur scène ce que je n’ai pas fini sur la page … »  Alain Simon

Pourquoi dire son texte ? Écrire c’est mettre au jour une langue prête à vivre, et jouer son texte c’est faire vivre l’écriture en révélant ses enracinements cachés. Écrire, de toute façon est l’œuvre de cet autre qui est nous-même, et la consanguinité entre un auteur qui serait aussi son propre interprète n‘existe que si on est le propriétaire narcissique de son texte. Pessoa créa tous ses patronymes parce qu’il était persuadé en lisant un poème qu’il avait écrit quand il avait dix-sept ans que «  ce n’est pas moi qui ai écrit ça, c’est un autre et cet autre je vais lui donner un nom ».
 
« Je cherche à écrire comme mon cerveau pense, par association d’idées. Mes archives personnelles n’y sont pas classées par rubrique comme dans une bibliothèque mais en désordre, reliées entre elles par des fils affectifs ou par le hasard des coïncidences et de la temporalité ».  Alain Simon

Entrées à 15€, adhérents, étudiants, ATP, 11 €, pass’Arts 7€, réservations 04 42 38 10 45 ou theatredesateliers@yahoo.fr

Production du Théâtre des Ateliers d’Aix-en-Provence

3
Juil

Théâtre en Été 2014

Théâtre en Été 2014

Le Théâtre des Ateliers d’Aix-en-Provence propose dans le cadre de « Théâtre en été » du dimanche 6 au mercredi 9 juillet 2014 un atelier public de sensibilisation aux propositions du théâtre contemporain du Festival d’Avignon

Dans sa volonté permanente d’associer les spectateurs à une réflexion sur le théâtre contemporain, le Théâtre des Ateliers propose du dimanche 7 au mercredi 10  juillet 2013 « Théâtre en été », atelier pratique et théorique dirigé par Alain Simon*, autour de spectacles choisis dans la programmation du Festival d’Avignon.

Le principe de cet atelier est de déterminer et d’expérimenter à partir de spectacles vus en commun, la place faite au texte sur le plateau, les codes de jeu, les filiations théâtrales, la singularité des artistes, les enjeux esthétiques et la conception du travail de l’acteur mobilisés à l’occasion de ces mises en scène. Ces quatre jours prolongent les Ateliers publics qui ont lieu tout au long de l’année et qui répondent à la volonté du Théâtre des Ateliers de permettre au public d’accéder à des espaces de pratique théâtrale, de réflexion critique et de connaissance du théâtre contemporain et de ses auteurs. Depuis la saison 2002-2003, en partenariat avec le Centre National des Écritures du Spectacle de la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, vingt auteurs ont été invités à participer à ces ateliers du mardi.

L’atelier du 7 au 10 juillet se déroule au Théâtre des Ateliers d’Aix-en-Provence et au Festival d’Avignon où les spectacles sont présentés. Pour des raisons de programmation et de dates nous ne savons pas encore si nous pourrons avoir des places pour tous les spectacles retenus. Le prix de l’atelier comporte l’achat des places auprès du festival – au tarif collectivités- et les frais administratifs. Les participants se rendent à Avignon par leurs propres moyens (en co-voiturage – signaler à l’inscription si l’on a ou non une voiture à disposition).

Prix pour 4 spectacles : 140 €, Étudiants – de 25 ans, titulaires du RSA : 80 (justificatif demandé à l’entrée par le Festival)  

Carte d’Adhésion 2013-2014 obligatoire : 40 € Clôture impérative des inscriptions le 25 mai 2014

 

Journal d’un stagiaire…
 
Que dire ? Les ateliers pratiques et théorique d’écoute et de pratique théâtrale, s’ils n’existaient pas, il faudrait les inventer… Ils sont, en ce début juillet,  un rendez-vous incontournable pour mieux comprendre et vivre le théâtre. En quoi consistent-ils ? Quatre représentations du in sont regardées de concert, puis, après chacune, les stagiaires se retrouvent dans la salle du Théâtre des Ateliers, sur les planches parfois, en la compagnie et sous la direction d’Alain Simon. Mais cette description ne dit rien de l’essentiel. En effet, dans ces stages, voilà que les œuvres que nous voyons s’élucident, se recomposent, s’amplifient sous les regards croisés, échangés des uns et des autres. Bien plus, voilà que les relations conventionnelles entre public passif et acteurs actifs, se modifient, se mettent à bouger. Les spectateurs s’animent, sur une autre scène, ils deviennent à leur tour les acteurs de leurs représentations, ils deviennent créatifs, créateurs. Et cette convivialité est le point de départ d’une créativité.
 

Dimanche 6 juillet. Premier spectacle en Avignon, Coup fatal, dans la cour du Lycée Saint-Joseph, avec un fabuleux contre-ténor venu de Kinshasa, Serge Kakudji…
De la musique baroque (et haut-rock) revisitée par l’Afrique, entre deux orages, par une troupe d’enfer, de musiciens hors du commun, jouant Glück, Mozart ou d’autres compositeurs baroques-classiques à la lumière du Congo, avec des instruments de là-bas, et une transe, un mauvais goût exquis, une énergie swinguée que ne pouvaient connaître nos Baroqueux, enrubannés dans des cours lénifiantes et cruelles. La musique baroque, dénoncée mais aussi révélée comme jamais, sa vulgarité mise à jour, mais d’une délicieuse manière, sa violence guerrière signifiée dans un rire-rythme universel. Un déluge se déclencha au moment des applaudissements finaux, comme la métaphore du cataclysme que fut la rencontre de l’Europe baroque et de l’Afrique. Une légende urbaine a prétendu que l’un des musiciens avait, dès avant la représentation, fait une offrande idoine aux Eléments-Dieux pour que le spectacle soit épargné de l’orage dont les éclairs accompagnèrent tout de même le déroulement, dans un crescendo savant… Electrisant! J’en suis encore tout humide et néanmoins perplexe… Car le retour s’étant effectué hors de la protection du gris-gris, nous eûmes le ciel cataractant sur nos tête jusqu’à Cavaillon… L’allégresse qui émanait du spectacle était subversive. On peut vivre dans la joie quand on est dans la misère, on peut recréer le monde, lui dire non dans et par le rire. Les gueux jettent à la face des riches la joie qu’ils ont d’être vivants. Une grande leçon d’art et de vie.
 
Deuxième soir en Avignon. 7 juillet. Orlando ou l’impatience d’Olivier Py, à la Fabroica… 
Le théâtre dit « de l’absurde » fut très juste, à son heure, nous avions besoin d’être décapés de croyances cloquées et recuites et Ionesco, Beckett dans les années 50 et 60 ont très bien fait ce qu’ils ont fait. Mais aujourd’hui, voit le jour ce que j’appellerais « un théâtre du sens », un théâtre qui a fait ce constat que nous ne pouvons vivre sans dieux, sans des valeurs qui nous dépassent et soient comme les boussoles de nos vies. La question centrale devient donc: « Quel(s) dieu(x) servir? » Et ce théâtre part à la recherche de « bons dieux », des dieux qui ne soient plus des fins, mais des moyens… Olivier Py propose, lui, de servir le théâtre, c’est SON dieu, un dieu d’inquiétude et de doute, et sa pièce parle de cela avec force et éloquence. Or, on ne peut servir deux maîtres à la fois, Jésus nous avait appris en son temps que Dieu et Mammon étaient des dieux incompatibles, et Py lui fait écho, on ne peut servir en même temps l’oeuvre à accomplir et l’ivresse du pouvoir. Et je ne peux m’empêcher de songer que cette pièce de théâtre est une sorte de clin d’œil ironique que l’Olivier Py dramaturge fait à l’Olivier Py directeur du festival d’Avignon. Le portrait à clé du « Ministre », qui ressemble tant à Frédéric Mitterrand, est très drôle et très juste et donne à cette pièce une dimension satirique et engagée, contre le bling bling et le cynisme sinistre de la Sarkozie. Mais ce qui compte, c’est bien sûr, l’éternelle jeunesse, la jeunesse éternelle, celle qui crée, qui vient, cette vague à venir qu’aucun nom ne peut réduire. Elle seule a le visage de la « promesse ». Olivier Py a pour elle des mots magnifiques, que je trouve très justes. Très beau spectacle, parfois un peu bavard et un peu long. Presque 4h… Une heure de moins n’eût rien enlevé au sens. Mais une très belle soirée de théâtre fondée, pour une fois, sur du texte.
 
Troisième soir en Avignon. 8 juillet. Le Prince de Hombourg de Heinrich von Kleist (cour d’honneur du Palais des Papes)
Il y a comme un rêve de pierre en plein milieu de la Cité des Papes. La scène de la cour d’honneur convient aux mystiques et aux guerriers. Mais le Prince de Hombourg appartient à la fois à l’une et l’autre caste. Giorgio Barberio Corsetti a su donner tout son sens, grâce à sa très belle mise en scène, à ce drame de l’honneur, tout à la gloire de l’armée prussienne, qui pourrait sembler à la fois vieillot et suspect. Il y a en effet quelque chose de l’objet d’époque, dans cette pièce de théâtre. Néanmoins, Le Prince est à la fois un héros et un anti-héros et c’est ce qui le sauve à nos yeux. En effet, il est habité par des rêves et hanté par l’honneur, il ne sait pas très bien qui il est ni ce qu’il veut, ni nous non plus d’ailleurs. Le flou dans le texte, occasionné par l’éloignement et par le mistral rendait la pièce encore plus incertaine, improbable,  fantomatique. Au début, quelques hommes entièrement nus, de très beaux athlètes, jeunes et bien découplés, sortent des trappes, comme des ressuscités sortiraient « du ventre des tombeaux », et ils habillent le Prince, nu parmi eux. Ce prologue silencieux, dans la pénombre, montre que nos valeurs sociales nous habillent, cachent notre animalité charnelle sans pour autant l’abolir. Nous nous vêtons de tissus comme des fantômes de leurs suaires, peut-être pour nous parer d’une identité. Mais ce que nous sommes vraiment est « en dessous », et cela reste confus et contradictoire. Ainsi s’éclaire le « sommeil » du Prince, son rêve cataleptique qui va ensuite le hanter au moment où son oncle expliquera le plan de la bataille pour le lendemain. En tout cas, la pièce de Kleist fut magnifiquement mise en scène, comme un cauchemar de bout en bout, avec un « clin d’œil » au spectateur, quand des figurants apparurent aux fenêtres, représentant le Prince en prison. L’un, ou l’une d’eux se mit à chanter, à capella, la mélodie de Reynaldo Hahn sur un texte de Verlaine: « Le ciel est par dessus le toit »… Moment de grâce, suspendu dans le temps, mais encore en plein ciel, les figurants ayant descendu depuis les hautes fenêtres du Palais quelques marches d’un escalier interrompu. Alain Nouvel
24
Jan

présentation des travaux sur les monologues

14
Juil

Atelier sur le clown avec Alain Reynaud

Atelier clown juin 2013

Pour des raisons d’ordre familial, Alain Reynaud n’avait pu assurer le séminaire  prévu du 9 au 12 mai. Pour ne pas priver complètement les élèves comédiens de ce travail sur le clown, Alain Reynaud a pu dégager d’un emploi du temps très chargé deux journées pour un atelier les 18 et 19 juin. Le temps imparti était malheureusement trop court pour qu’on puisse envisager une rencontre publique de fin de séminaire, mais ce fut pour les élèves comédiens deux journées intenses  venues clôturer leur année de formation.

avec Alain Reynaud

8
Avr

Présentation des travaux sur les textes de Dimitris Dimitriadis

 

 

– La promotion 2012-2013 de « La compagnie d’entraînement » est associée au dramaturge Dimitris Dimitriadis et cet auteur majeur de la littérature européenne a accepté d’assister à la présentation des travaux de  recherche sur ses textes par les élèves comédiens que son œuvre accompagne tout au long de leur formation. Après avoir présenté le 15 novembre des monologues tirés de ses textes et le 15 janvier de larges extraits de La ronde du carré, les élèves comédiens proposent donc pour leur prochaine rencontre avec le public leurs travaux de recherche sur les textes de Dimitris Dimitriadis en sa présence le jeudi 28 mars à 19 heures. La séance sera suivie d’une rencontre publique avec l’auteur à 21 heures.

Dimitris Dimitriadis a accepté de rencontrer ensuite les élèves comédiens au cours d’un séminaire de 3 jours à l’issue duquel ils choisiront la pièce qu’ils monteront en juin dans son intégralité pour huit représentations.
avec Camille Allaria, Titouan Annabi, Céleste Bobinet, Margaux Borel, Yann Capron, Jauffey Gallé, Annabelle Hanesse, Solène Le Poulennec, Bruno Mathé et Gilles Spadari.
 

 

 


Né à Thessalonique en 1944, Dimitris Dimitriadis a fait des études de Théâtre et de cinéma à Bruxelles et à Paris entre 1963 et 1968. Sa première œuvre théâtrale, Le prix de la révolte au marché noir, écrite en français, est montée par Patrice Chéreau en 1968 à Aubervilliers. Dramaturge invité de la saison 2009-2010 de L‘Odéon-Théâtre de L’Europe, il participe à de nombreuses rencontres et lectures, et trois de ses pièces y sont créées : Le vertige des animaux avant l’abattage, Je meurs comme un pays et La ronde du carré.

Poète et prosateur, romancier, essayiste, dramaturge, Dimitris Dimitriadis est aussi un grand traducteur. Cette diversité des pratiques littéraires témoigne chez lui d’une volonté réfléchie d’ébranler la «finitude» de la littérature, de ne jamais laisser l’écriture s’installer dans son propre confort, pour en faire l’instrument et le terrain d’une quête essentielle, au nom d’un besoin qui mène l’écrivain digne de ce nom «au centre de l’être humain et à la manière de décrypter son secret inaccessible».

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Jeudi 28 mars 2013

à 19 heures, PRÉSENTATION DES TRAVAUX DE  RECHERCHE sur l’œuvre de Dimitris Dimitriadis

par les élèves de « La compagnie d’entraînement »  promotion 2012-2013, en présence de l’auteur.

Après leurs travaux de recherche sur les théoriciens du théâtre et sur les écritures scéniques, les élèves comédiens montrent le résultat de leurs travaux sur des textes de Dimitris Dimitriadis, l’auteur associé à leur promotion que nous remercions de venir de Thessalonique. Ils explorent différents points de vue sur ces textes en expérimentant des partis pris opposés. Après cette séance, les élèves vont suivre avec l’auteur un séminaire de trois jours. C’est à l’issue de ce travail avec lui qu’ils choisiront la pièce qu’ils monteront en juin pour huit représentations.

à  21 heure, RENCONTRE  avec Dimitris Dimitriadis

1 – Margaux Borel : Work in(senso) progress.

Comment faire d’un texte un matériau de création pour l’acteur Avec Camille Allaria, Titouan Annabi, Yann Capron, Annabelle Hanesse, Bruno Mathé et Gilles Spadari.

2 – Annabelle Hanesse : « Dire l’insoutenable sans jamais rien en dissimuler ». Quand tout est dit faut-il tout montrer ?

Extraits de Phaeton.

Avec Céleste Bobinet, Yann Capron et Solène Le Poulennec

3 – Yann Capron : Comment l’espace modifie-t-il le sens ?

Extraits de La ronde du carré.

Avec Céleste Bobinet et Margaux Borel.

4 – Camille Allaria : Décors, lumières et jeu d’acteur.

Travail d’après Léthé..

Avec Gilles Spadari.

5 – Céleste Bobinet : Les différentes couleurs de la colère à travers un conflit.

A partir d’une scène entre Electre et Chrysothémis dans Faire le vide (l’évacuation.)

Avec Margaux Borel et Annabelle Hanesse.

6 – Jauffrey Gallé : Influences de la mise en scène sur le texte.

Extraits de La ronde du carré..

Avec Yann Capron et Bruno Mathé.

7 – Solène Le Poulennec : Sens contraires, contresens : expérience d’un parti pris.

Extrait d’Insenso. Avec Camille Allaria et Annabelle Hanesse.

8 – Titouan Annabi : Encorps.

Extrait de La ronde du carré.

Avec Jauffrey Gallé et Gilles Spadari.

9 –  Gilles Spadari : Présage.

Extraits de Le théâtre en écrit, Insenso

Avec Margaux Borel et Bruno Mathé.

 

10 – Bruno Mathé : Travail sur la cascade

Extraits de Chrysippe

Avec Camille Allaria, Titouan Annabi, Yann Capron, Jauffrey Gallé et Annabelle Hanesse.
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4
Fév

Présentation des travaux sur les écritures scèniques

 

2
Fév

Séminaire Guillaume Siard

Après les propositions chorégraphiques des élèves comédiens montrées devant Guillaume Siard le 15 janvier au Théâtre des Ateliers, les élèves comédiens ont travaillé deux après midi avec lui au Pavillon Noir les 31 janvier et 1er février, et ont présenté le résultat de leur travail au public le vendredi 1er février à 18h30.

Au Pavillon Noir, après la présentation

29
Jan

Séminaire Jean-Pierre Ryngaert « La ronde du Carré » de Dimitris Dimitriadis

Mardi 22 à 21h, à l’issue d’un séminaire de quatre jours, les élèves comédiens de « La compagnie d’entraînement » présentent de larges extraits de La ronde du carré de Dimitris Dimitriadis mis en scène sous la direction de Jean-Pierre Ryngaert, professeur émérite d’Etudes théâtrales à l’Université de Paris 3 – Sorbonne Nouvelle. Entrée libre.

Jean-Pierre Ryngaert : metteur en scène et professeur à l’Institut d’Etudes théâtrales de l’Université de Paris III – Sorbonne Nouvelle, il est chargé de cours à l’ERAC depuis la saison 201-2012. Il a publié, entre autres ouvrages, Le jeu dramatique, Lire le théâtre contemporain, en 2006, Le personnage théâtral contemporain, décomposition et recomposition et en 2012, Théâtres du XXIème siècle : commencements. (Ces deux livres avec Julie Sermon). Il collabore à la formation de « La compagnie d’entraînement » depuis 1999.

 

Jauffrey Gallé, Rouge, et Gilles Spadari, Jaune.

Céleste Bobinet, Rouge, Bruno Mathé et Margaux Borel, Jaune.

Nous présentons ce soir un montage de scènes d’environ une heure. Dimitris Dimitriadis, sur le mode « de la répétition-variation », lance des personnages qui ont tous la même obsession amoureuse. Pourquoi les gens se quittent-ils, se retrouvent-ils, ambitionnent-ils de partager le même objet amoureux ? Sur le mode de la comédie noire, c’est une méditation sur la quadrature du cercle, être amoureux et le rester….J-P Ryngaert

 

Avec : Camille Allaria, Titouan Annabi, Céleste Bobinet, Margaux Borel, Yann Capron, Jauffrey Gallé, Annabelle Hannesse, Solène Le Poulennec, Bruno Mathé, Gilles Spadari.

 

 

Titouan Annabi, Vert, et Solène Le Poulennec, Verte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Camille Alaria, Verte, et Titouan Annabi, Vert.

Bruno Mathé, Ciel, Annabelle Hanesse, Cielle, Yann Capron, Noir

Texte des Verts

Jean-Pierre Ryngaert et les élèves après la présentation

Gilles, Jean-Pierre Ryngaert, Jauffrey et Titouan