Travaux de recherche sur les monologues tirés des textes d’Alexandra Badea
Ces présentations de travaux sont sous la responsabilité des élèves de « La compagnie d’entraînement ». Ultérieurement ils serviront de banc d’essai dans les exercices pédagogiques et pourront donc être expérimentés en fonction de différents axes de travail.
– Pierre-Arnaud Chignier-Riboulon, in Je te regarde
– Nassim Sekkal, in Contrôle d’identité
– Camille Nauffray, in Contrôle d’identité
– Corentin Du Mortier, in Contrôle d’identité
– Lina Maria Acevedo-Sierra, in Celle qui regarde le monde
– Aurélien Muguet, in Contrôle d’identité
– Laetitia Sadak, in Europe Connexion
– Lisa Iannelli, in Contrôle d’identité & Mode d’emploi
– Paul Barrier, in Contrôle d’identité
– Nelly Pons, in Pulvérisés
Tous ces textes sont édités chez L’Arche éditeur
Prochaines manifestations de “La compagnie d’entraînement” :
– Monologues écrits par les élèves pour un camarade – mardi 29 novembre à 20h30
– Les théoriciens du théâtre – Jeudi 9 décembre à 19h.
– Propositions chorégraphiques – vendredi 13 janvier à 20h30
Retour d’un spectateur, Pierre Le Borgne :
C’est la nouvelle équipe de jeunes acteurs en formation, baptisée “La compagnie d’entrainement” qui nous a présenté, le jeudi 10 novembre au Théâtre des Ateliers, leur premier spectacle, articulé autour des œuvres d’Alexandra Badea.
Alexandra Badea est une jeune auteure et metteuse en scène de 36 ans, d’origine roumaine, qui vit à Paris depuis 2003 et qui a déjà écrit une quinzaine d’ouvrages. C’est elle qui sera cette année l’auteure associée qui est invitée à parrainer la jeune troupe.
Chacun des 10 comédiens a choisi dans son œuvre un monologue d’environ 10 minutes, qu’ils ont joué selon un enchainement et une mise en scène élaborée en commun. Les extraits retenus étaient issus de 5 ouvrages qui traitent avec un regard critique des dérives de la société contemporaine. Il y est question, en autre, de l’aliénation dans le travail, du rôle des lobbies, de l’identité, de l’exclusion, de l’enfermement, de l’amour, de la vie familiale, etc.. C’est avec une conviction remarquable que ces jeunes comédiens, qui ne sont en formation que depuis à peine 6 semaines, ont interprété des textes difficiles et émouvants. Ils ont su retenir pendant près d’une heure et demie l’attention d’un public nombreux qui les a chaleureusement applaudis.
Le débat qui a suivi la présentation a permis aux comédiens d’expliquer leurs choix et leur ressenti à l’issue de cette première rencontre avec le public.
On attend avec impatience les prochaines occasions de retrouver “La compagnie d’entrainement” et aussi de rencontrer cette auteure à l’écriture puissante et qui porte un regard acéré sur notre monde.
Merci pour cette soirée !
Pierre Le Borgne
promotion 2016-2017 Andrea Badea
La promotion 2016-2017 a été recrutée le lundi 26 septembre à l’issue d’une audition de douze heures. elle se compose de 5 garçons et 5 filles. de gauche à droite : Lætitia Sadak, Aurélien Muguet, Lisa Iannelli, Paul Barrier, Nelly Pons, Lina-Maria Acevedo-Sierra, Pierre-Arnaud Chigner-Riboulon , Camille Nauffray et Corentin Du Mortier.
Si quatre d’entre eux viennent de la métropole Aix-Marseille, les autres viennent de Bogota, de Bruxelles, de Clermont-Ferrand, de la région lyonnaise, de Toulouse et Montpellier.
Auteure associée à la promotion 2016-2017 : Alexandra Badea
CALENDRIER DES PRÉSENTATIONS PUBLIQUES
Les travaux de recherche
*Les monologues de travail : jeudi 10 novembre à 19h
*Théoriciens du théâtre : jeudi 8 décembre 19h
*Propositions chorégraphiques : vendredi 13 janvier à 19 h
*Écritures scéniques : jeudi 9 février
*Présentation des travaux sur la photographie : jeudi 6 avril à 19h
*Travaux de recherche sur l’œuvre d’Alexandra Badea : jeudi 16 mars à 19h
*Les plans-séquences : jeudi 27 avril à 19h
Les travaux de fin de séminaire
Jean-Marie Broucaret : mardi 1 novembre à 20h30
Jean-Pierre Ryngaert : mardi 24 janvier à 20h30
Guillaume Siard : au Pavillon Noir : jeudi 2 mars à 18h
Alain Reynaud : mardi 25 avril à 20h30
Création d’une pièce d’Alexandra Badea, auteure associée, par « La compagnie d’entraînement » : du jeudi 8 au samedi 10 et du mercredi 14 au samedi 17 juin à 20h30, dimanche 11 à 18h.
Auteure Associée
Née en 1980 Alexandra Badea est auteure, metteure en scène et réalisatrice. Ses premiers textes Mode d’emploi, Contrôle d’identité et Burnout sont publiés en septembre 2009 chez l’Arche Editeur. Mode d’emploi a été primé aux Journées des Auteurs de Théâtre de Lyon. Burnout a été crée en mars 2013 au CDN de Reims dans la mise en scène de Jonathan Michel. Le texte est traduit en portugais et crée à l’Institut Français de Lisbonne.
Elle a crée ses propres textes Contrôle d’identité et Mode d’emploi au Tarmac à Paris.
En octobre 2012 elle publie un deuxième livre Pulvérisés chez l’Arche Editeur. Le texte a été crée au Théâtre National de Strasbourg et au CDN d’Aubervilliers par Jacques Nichet et Aurélia Guillet et a été mis en voix à France Culture par Alexandre Plank. Une deuxième mise en scène a été présentée par Frédéric Fisbach au Festival des Francophonies de Limoges. Le texte traduit en allemand est sélectionné au Festival Theatertreffen de Berlin et joué la saison suivante à Hanovre, à Graz et à Aarau (Suisse).
Son premier roman Zone d’amour prioritaire est paru en février 2014 chez l’Arche Editeur. Il a fait l’objet d’une adaptation et d’une représentation au Festival d’Avignon 2013 dans la mise en scène de Frédéric Fisbach.
Son premier scénario Solitudes est réalisé par Liova Jedlicki en décembre 2011, sélectionné au Festival de Clermont Ferand et diffusé sur France 2. Le film remporte le prix d’interprétation féminine, la mention de la presse et la mention du jury au Festival de Clermont Ferand ainsi que le Prix du Jury et Prix du Jury Jeune au Festival d’Ales et le Grand Prix au Festival International de Barcelone.
Elle a été auteure associé dans la saison 2010-2011 au Théâtre Théo Argence de Saint Priest et en 2011-2012 à Mains d’œuvre dans le cadre du dispositif de résidences d’auteurs de la région Ile de France où elle a écrit le texte Je te regarde.
En septembre 2012 elle est partie au Japon pour une résidence d’écriture dans le cadre du projet “Partir en écriture” du Théâtre de la Tête Noire de Saran où elle a écrit le texte La terre tremble.
En 2013 elle écrit le texte Europe connexion, suite à une commande de France Culture. Le texte a été diffusé sur France Culture en septembre dans le cadre de l’émission Micro fictions. En 2014 elle participe au projet Binôme (art et sciences) où elle écrit le texte Extrémophile.
Son troisième recueil de pièces : Je te regarde, Europe connexion, Extrémophile est paru à l’Arche en mai 2015. Elle est lauréate du Centre National du Livre et de Centre National du Théâtre pour l’écriture du texte Breaking the news qui sera crée prochainement à la Comédie de Reims.
Alexandra Badea réalise aussi une série de performances d’écriture en direct Mondes, présentés à Théâtre Ouvert et au Festival de Correspondance de Grignan et adaptée et diffusée à France Culture.
Au cinéma elle réalise deux courts métrages 24 heures et Le monde qui nous perd.
Alexandra Badea est lauréate du Grand Prix de la Littérature Dramatique 2013.
Immatériel – de Dieudonné Niangouna
Après un travail de recherche sur ses textes présenté au public en la présence de l’auteur, les élèves comédiens de la compagnie d’entraînement suivent un séminaire de trois jours avec lui et choisissent le texte qu’ils présentent intégrale sous la direction d’Alain Simon.
Le nombre de représentations, huit au total, permet aux élèves comédiens de maîtriser tous les aspects de la mise en scène et de mesure comment un spectacle évolue au cours des représentations.
Le choix des élèves s’est porté sur “Immatériel” – sorti aux éditions Cana pour l’occasion.
Le Courrier d’Aix :
La Provence :
Destimed :
Critique : Destimed Immatériel Compagnie entrainement Theatre ateliers 14 juin 2016
Zibeline :
Critique: La Compagnie d’Entraînement joue avec une maîtrise professionnelle Immatériel de Dieudonné
Plans Séquences – Compagnie d’Entrainement Promotion 2015-2016
Chaque élève réalise, muni du même appareil, un film sans montage. Ces travaux sont un rendez-vous entre le cinéma et le théâtre parce que les solutions à trouver pour filmer sans recours au montage sont transposables au théâtre.
Axel Raucoules – “Rien”
Acteurs : Léa-Amélia Casagrande, Sebastien Mintoff
Léa-Amélia Casagrande – “Ton usure heureuse”
Acteurs : Céline Soulet, Elyssa Leydet-Brunel,Floriane Fontan, Gabriel Allée, Axel Roucoules, Sébastien Mintoff, Stéphanie Raineri, Alexandre Robitzer, Mathilda Michaud
Mathilda Michaud – “Le jardin de Pedro”
Acteurs : Elyssa Leydet Brunel, Sebastien Mintoff, Alexandre Robitzer.
Sébastien Mintoff – “Archive 01”
Acteurs : Léa Amélia Casagrande, Floriane Fontan, Elyssa Leydet-Brunel, Mathilda Michaud, Stéphanie Raineri
Aide précieuse : Gabriel Allée
Céline Soulet – “Entre pas qui veut”
Acteurs : Sebastien Mintoff, Stephanie Raineri, Alexandre Robitzer
Floriane Fontan – “ Passage d’éclipse”
acteurs : Gabriel Allée, Sébastien Mintoff, Elyssa Leydet-Brunel, Léa Amélia Casagrande
technique : Martin Gobert
Elyssa Leydet-Brunel – “Les jardins suspendus de Babylone”
Actrices : Mathilda Michaud et Céline Soulet.
Gabriel Allée – “Une Valse”
Acteurs : Sébastien Mintoff, Floriane Fontan, Léa-Amélia Casagrande et Axel Roucoules
Stéphanie Raineri – “Nos yeux sont marqués d’avoir tant communiqué”
Avec : Gabriel Allée, Sébastien Mintoff, Céline Soulet et Stéphanie Raineri
Alexandre Robitzer : “Construction du Je”
Acteurs : Elyssa Leydet Brunel, Céline Soulet, Axel Raucoules
Travaux Photographiques – Promotion 2015-2016
Au cours de cette soirée, chaque élève présente dix photographies d’un de ses camarades de promotion. Prises avec un même appareil, avec la même optique, ces clichés permettent de comparer l’univers de chaque acteur à travers la vision de chaque preneur de vue.
Caroline Pelletti, photographe, commente leurs propositions avec le public.
- Photographies d’Elyssa par Alexandre Robitzer
- Photographies de Mathilda par Elyssa Leydet-Brunel
- Photographies de Sébastien par Mathilda Michaud

- Photographies de Céline par Sébastien Mintoff

- Photographies de Stéphanie par Céline Soulet

- Photographies d’Alexandre par Stéphanie Raineri

- Photographies de Gabriel par Axel Raucoules

- Photographies de Léa-Amélia par Gabriel Allée

- Photographies de Floriane par Léa-Amélia Casagrande

- Photographies d’Axel par Floriane Fontan

Les écritures scéniques 2016
Après avoir présenté leurs propositions chorégraphiques sur des consignes très précises données par Emma Gustafsson le vendredi 15 janvier, et le résultat de 6 heures d’atelier avec elle au Pavillon Noir le 22, les élèves comédiens présentent sous leur responsabilité leurs travaux sur les Écritures scéniques. En considérant le plateau comme la toile du peintre ou la page blanche de l’écrivain, ils proposent des séquences où ils abordent en même temps espace, textes, sons, déplacements, en faisant l’expérience d’être écrivains scéniques.
Avec : Gabriel Allée, Léa-Amélia Casagrande, Floriane Fontan, Elyssa, Leydet-Brunel, Mathilda Michaud, Sébastien Mintoff, Stéphanie Raineri, Axel raucoules, Alexandre Robitzer et Céline Soulet.
Anne Randon, professeur de Théâtre au Lycée Cézanne, a vu la présentation. Texte paru dans Le Courrier d’Aix du samedi 20 février 2016
C’est devant une salle comble que le 4 février les dix élèves comédiens de la compagnie d’entraînement ont présenté leurs travaux de recherche sur les écritures scéniques. Le principe de l’exercice est connu. Il s’agit, en considérant le plateau comme la toile blanche du peintre ou la page blanche de l’écrivain, de proposer des séquences abordant en même temps tous les éléments du langage de l’auteur scénique : espace, textes, sons, déplacements…
Pour le spectateur, chaque séquence a sa couleur et sa saveur qui lui permettent d’être goûtée en elle-même, mais l’inscrivent aussi dans un ensemble qui, au fil de la soirée, trouve sa cohérence. Dès l’ouverture, le ton est donné : la scène est le lieu où lumière et obscurité se côtoient et se succèdent, le lieu où la voix se fait tantôt parole, tantôt chant, souffle ou cri, où le corps peut être immobilité ou transe. Elle est l’espace que les corps se partagent, en une sorte de « split stage » , dans une solitude radicale où seul le spectateur a la latitude de créer des liens qui font sens. Solitude et complicité, telle est la tension qui anime plusieurs de ces séquences. On peut penser à l’image de ces trois femmes dans l’adieu au bateau, semblables et différentes, unies devant le fil d’étendage où elles suspendent leurs manteaux, unies aussi dans une improbable conversation où les langues se mêlent. Ou à la séquence qui, sur la chanson Stand by you, stand by me, oppose avant de les réunir deux filles assises dans leur fauteuil rouge et un garçon, corps disloqué dans une danse frénétique. Ou encore à ce champ de coquelicots qui par la magie d’un couple et d’une chanson nous projette au Moyen-Age avant d’être envahi par un groupe de pique-niqueurs exubérants, soucieux de fixer le moment avec leurs smartphones. Parfois, cette tension s’exprime par la complexité enfermée dans une seule et même personne, à l’image de cette fille qui se métamorphose, dédoublée une première fois par le biais d’un écran qui nous la montre de face tandis qu’elle est de dos sur le plateau, et une seconde fois lorsqu’elle se retourne, transformée en chanteuse réduite à l’impuissance, faute de voix.
C’est ainsi que les dix élèves comédiens nous ont embarqués, toute une soirée, dans l’aventure du théâtre, qui est celle d’un voyage dans l’espace et le temps. La dernière image, d’ailleurs, sera celle d’un bateau, image métaphorique du lieu. Le jeu, alors, a débordé du plateau, envahissant la salle, illustrant cette capacité du théâtre à nous embarquer tous, acteurs et spectateurs, dans son univers. Anne Randon
– Les présentations des travaux de recherche sur les écritures scéniques sont sous la responsabilité des élèves comédiens. En considérant le plateau comme la toile du peintre ou la page blanche de l’écrivain, ils proposent des séquences où ils abordent en même temps espace, textes, sons, déplacements…en faisant l’expérience d’être auteur scénique.
1 – Floriane Fontan : Ce que me content les rochers
avec Gabriel Allée, Elyssa Leydet-Brunel, Mathilda Michaud, Sébastien Mintoff.
2 – Sébastien Mintoff : Expérience : Heterocera
avec Gabriel Allée, Léa-Amelia Casagrande, Floriane Fontan, Alexandre Robitzer.
3 – Gabriel Allée : Balbutiement
avec Floriane Fontan, Mathilda Michaud, Sébastien Mintoff, Stéphanie Raineri, Axel Raucoules, Céline Soulet.
4 – Elyssa Leydet-Brunel : Ma come fa a non capire
avec Léa-Amélia Casagrande, Floriane Fontan, Céline Soulet.
5 – Axel Raucoules : Sans titre
avec Gabriel Allée, Floriane Fontan, Elyssa Leydet-Brunel, Mathilda Michaud, Sébastien Mintoff, Stéphanie Raineri.
6 – Matilda Michaud : Miroir
avec Floriane Fontan
7 – Stéphanie Rainéri : Fauteuil rouge
avec Gabriel Allée, Elyssa Leydet-Brunel, Léa-Amélia Casagrande
8 – Alexandre Robitzer : Western – scène 1 – Musiques d’Ennio Morricone
Gabriel Allée, Floriane Fontan, Mathilda Michaud, Axel Raucoules, Céline Soulet.
9 – Léa-Amélia Casagrande : Le débit
avec tous les élèves comédiens.
10 – Céline Soulet : Sur mon île
Gabriel Allée, Léa-Amelia Casagrande, Floriane Fontan, Elyssa Leydet-Brunel, Mathilda Michaud, Sébastien Mintoff, Alexandre Robitzer.
Les propositions chorégraphiques et Atelier au Pavillon Noir
Avec : Gabriel Allée, Léa-Amélia Casagrande, Floriane Fontan, Elyssa Leydet-Brunel, Mathilda Michaud, Sébastien Mintoff, Stéphanie Raineri, Axel Raucoules, Alexandre Robitzer, et Céline Soulet.
Travaux sur les théoriciens du théâtre
Les théoriciens du théâtre : à partir de textes théoriques qui les aident dans leur pratique d’acteur, les élèves comédiens expérimentent en public les applications sur scène de ces découvertes. Ces travaux sont sous la responsabilité des élèves.
Avec : Gabriel Allée, Floriane Fontan, Elyssa Leydet-Brunel, Mathilda Michaud, Sébastien Mintoff, Léa-Amélia Casagrande, Stéphanie Raineri, Axel Raucoules, Alexandre Robitzer et Céline Soulet.
Présentation de Monologues tirés des œuvres de Dieudonné Niangouna
Nous seront heureux de vous accueillir au théâtre à l’occasion de cette présentation de travaux sur les monologues. Il s’agira de la première rencontre avec le public des élèves comédiens de “La compagnie d’entraînement” recrutés au terme d’une audition de plus de onze heures le lundi 28 septembre dernier : Gabriel Allée, Floriane Fontan, Elyssa Leydet-Brunel, Mathilda Michaud, Sébastien Mintoff, Léa-Amélia Casagrande, Stéphanie Raineri, Axel Raucoules, Alexandre Robitzer et Céline Soulet.
Ces présentations de travaux sont sous la responsabilité des élèves. Ultérieurement ils serviront de banc d’essai dans les exercices pédagogiques et pourront donc être expérimentés en fonction de différents axes de travail.
Ces présentations de travaux sont sous la responsabilité des élèves de « La compagnie d’entraînement ». Ultérieurement ils serviront de banc d’essai dans les exercices pédagogiques et pourront donc être expérimentés en fonction de différents axes de travail.
– Léa-Amélia Casagrande, in Les inepties volantes
– Stéphanie Raineri, in M’appelle Mohamed Ali
– Alexandre Robitzer, in A part Billy the Kid dans Acteur de l’écriture
– Floriane Fontan, in Le Kung-fu
– Elyssa Leydet-Brunel, in M’appelle Mohamed Ali
– Gabriel Allee, in Le Kung-fu
– Axel Raucoules, in Le Kung-fu
– Céline Soulet, in Attitude Clando
– Mathilda Michaud, in L’âme et le morceau de bois dans Acteur de l’écriture
– Sébastien Mintoff, in M’appelle Mohamed Ali
Paroles de spectateurs :
un adhérent de l’Atelier Public : Après à peine 2 mois de formation, les élèves de « la compagnie d’entrainement » nous ont offert un spectacle remarquable autour de textes de Dieudonné Niangouna. Dans une mise en scène sobre et intelligente qui fut le fruit d’un travail collectif, chacun des jeunes acteurs a interprété un texte de son choix, avec une grande sincérité et un engagement qui mettait en lumière la force des textes souvent explosifs de ce jeune dramaturge congolais. Un auteur qui manie parfaitement la langue française et qui s’interroge sur le rôle du théâtre dans une Afrique déchirée par la colonisation et par la guerre civile, et qui navigue entre le monde du passé et celui du futur qui s’impose aujourd’hui aux jeunes générations.
Ils ont été longuement applaudis, à juste titre, et on attend avec impatience de voir la pièce de cet auteur qu’ils auront retenue et qu’ils doivent monter à la fin de leur année de formation.
En attendant on suivra avec plaisir leurs travaux qui jalonneront cette année de formation sous la direction d’Alain Simon. Pierre Le Borgne Le 10 novembre 2015
Une élève de seconde de l’Option du Lycée Cézanne : Nous avons été subjugués par la qualité de ces monologues. A travers les incroyables comédiens que nous avons pu apprécier, nous avons découvert un auteur de talent. Ces textes nous ont transportés et marqués. Les comédiens étaient réellement épatants et la mise en scène m’a beaucoup plu. J’espère avoir l’occasion de revoir la compagnie d’entraînement à l’œuvre car c’était un moment très agréable
Une spectatrice : Cette année les Monologues de la nouvelle Compagnie d’entraînement avaient comme auteur le dramaturge congolais Dieudonné Niangouna; le spectateur qui va voir des monologues, imagine une suite de voies singulières interprétant chacune le fragment qu’elle s’est choisi… C’est le travail que les jeunes comédiens ont proposé, mais plutôt que de se succéder, ils ont tissé leurs voix ensemble en un texte nouveau, où les paroles entendues, l’espace du plateau et l’ échange des corps prenaient sens et faisaient création. Dix jeunes comédiens, pour la première fois ensemble et déjà une troupe qui nous a fait découvrir un auteur comme dans une mise en abîme de son œuvre : ce soir là le théâtre vivait.
Les auteurs associés à “La compagnie d’entraînement” depuis 2000
Pour voir la liste des élèves et des promotions depuis 1999-2000, avec leur auteur associé et les créations, cliquez sur le lien ci-dessous.
auteurs associés aux promotions depuis 1999-2000











Découvrez la chaîne youtube du Théâtre des Ateliers.