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Articles de la catégorie ‘“La compagnie d’entraînement” 2023-2024’

21
Juin

Dieudonné Niangouna, auteur associé à la promotion 2015-2016

Dieudonné Niangouna

Auteur, comédien et metteur en scène, Dieudonné Niangouna est l’une des figures du renouveau théâtral du continent noir africain. Directeur artistique de la compagnie Les Bruits de la rue, créée en 1997 à Brazzaville avec son frère Criss, il est également le fondateur du festival Mantsina-sur-scène, qui se tient en décembre dans la capitale congolaise. Né en 1976, il a grandi au rythme des guerres qui ont ébranlé son pays tout au long des années 90. Son théâtre naît et vit dans les rues, en dehors des théâtres détruits par la guerre, inventant un nouveau langage provocant, explosif et dévastant, à l’image de la réalité congolaise. Ses pièces Attitude Clando et Les Inepties Volantes ont été créées au Festival d’Avignon en 2007 et 2009 et en 2013 il est le premier artiste africain associé au Festival où il présente Sheda. Invité depuis 2002 neuf fois aux Francophonies en Limousin, il y crée en 2014 Le Kung Fu et M’appelle Mohamed Ali.

Ses textes sont publiés au Cameroun aux éditions Sopecam et Interlignes, en Italie aux éditions Corsare et en Frances aux éditions Ndzé , Carnets-Livres et Les Solitaires Intempestifs qui publient aussi son essai Acteur de l’écriture en 2012.*

 Extrait d’un entretien sur RFI en octobre dernier :

…….. En même temps, vous proclamez : « si vous m’entendez, ça veut dire vous êtes la résistance ».
C’est ça le but ultime du théâtre, quand quelqu’un se déplace pour venir au théâtre, quand il se donne cette noblesse de regarder ce qui se passe. C’est une forme de résistance. C’est résister contre un certain nombre d’apathies, contre un certain nombre de laisser-aller, contre un certain nombre de choses qui n’ont pas plus de subtilités ou de valeurs comme ça. Aujourd’hui, c’est quoi le problème du théâtre ? Parlons-en. On a l’impression que c’est un art qui va disparaître, parce que ce n’est pas tant développé que cela. On dit que c’est un art vieux qui n’a pas évolué, mais la grande force du théâtre, c’est qu’il est humain ! Il est fait par des humains devant des humains, en temps réel ! Il n’y a pas de supercheries. Tu ne peux pas revenir après. Il n’y a pas un endroit où cela se fabrique, puis on le met dans la boîte et c’est fini.
La situation du théâtre, est-elle devenue plus difficile ?
Actuellement, il faut résister pour faire du théâtre. C’est un combat et c’était toujours le cas. D’autant plus dans des temps de vaches maigres, comme celui-ci. Du coup, le fait qu’on le fait, que le public vienne, les acteurs montent sur les plateaux, c’est déjà un grand geste de résistance à tout ce que nous entoure, avec la politique qui coince les artistes. Il y a aussi la question : comment inventer le théâtre, des lieux, des moyens de production, le public. C’est un grand combat, une résistance théâtrale.
Vous menez souvent plusieurs combats à la fois. Ici aux Francophonies en Limousin, vous mettez en scène deux pièces, Le Kung fu et M’appelle Mohamed Ali. Selon vous, il faut toujours « boxer la situation ». Qui est l’ennemi ?
L’ennemi n’est jamais une personne. C’est toujours une facilité, une facilité de penser, de corrompre l’esprit, à commencer à se corrompre. Comme on dit dans le kung-fu : celui qui peut vaincre les autres est fort, mais celui qui sait vaincre lui-même est vraiment puissant. On dit d’une manière très claire que le plus grand adversaire, c’est soi-même.
 

Créations de l’auteur

Théâtre

Bye ! Bye !,

Capitaine 10, éditions Sopecam (Cameroun), 2004

Carré blanc, Editions Interlignes (Cameroun), 2006 (suivi de Pisser n’est pas jouer) ; in Teatro Dieudonné Niangouna éditions Corsare, Italie 2005

Intérieur-Extérieur, version sur la route, in La trace : Volume I , éditions Carnets Livres (présenté en 2003 au festival “Nous n’irons pas à Avignon”)

Dors Antigone, publié aux éditions Nzé, Paris 2007, mis en scène par Véronique Véllard, compagnie Anoppée théâtre – Paris – France

Balle à terre, mis en scène par Gianni Gregory Formet, le théâtre des folles pensées (Roland Fichet) – Saint Brieuc – France

Patati Patatra et des Tralalas in Teatro Dieudonné Niangouna éditions Corsare, Italie 2005 mis en scène par Sophie Lecarpentier, Compagnie Eulali – Rouen – France

J’ai rêvé d’un opéra des quat’sous, mélange de textes de Bertholt Brecht et de Dieudonné Niangouna mis en scène par Eva Doumbia, compagnie la Part du pauvre – Marseille

Attitude Clando, 2008, Les Solitaires intempestifs ; in Teatro Dieudonné Niangouna éditions Corsare, Italie 2005 ; in “Jeunes auteurs en Afrique”) aux éditions CulturesFrance, Paris, 2007 ; in La trace : Volume I , éditions Carnets Livres

La mort vient chercher chaussures, in La trace : Volume I , éditions Carnets Livres, spectacle créé dans le cadre de “Ecritures d’Afrique”, au Théâtre du Vieux Colombier à Paris, 2005.

Affaires Etrangères, inédit, co-écriture avec Eugène Durif.

Un grand Silence prochain , inédit, mis en scène par Jean Paul Delore.

Banc de Touche, éditions Corsare, Italie 2006, présenté au Tarmac (La Villette) à Paris en juillet 2006.

Les Inepties volantes, 2008, Les Solitaires intempestifs, (pièce primée par la commission nationale d’aide à la création du Centre national du Théâtre / avril 2009), création au Festival d’Avignon 2009 suivie d’une tournée en France.

Poiscaille paradis, inédit, 2009

Le Grand Ecart, pièce courte, mise en scène Eva Doumbia, compagnie La part du pauvre, Marseille, 2009

Le Socle des vertiges, Les Solitaires intempestifs, septembre 2011.

My name is…, in “Jeunes auteurs en Afrique”) aux éditions CulturesFrance, Paris, 2007 ; in La trace : Volume I , éditions Carnets Livres

Trace : compilation des textes Intérieur-Extérieur, Attitude Clando, Je vous aime la bête, Sortie Filet, Le Grand écart, Couvre-Gueule, Banc de touche, My Name is…, Je Nique, je nique, je nique, éditions Carnets-Livres, 2007

Souvenir des années de guerre  : compilation des textes L’Age des maîtres impolis, L’Amant de la tempête, La Mort vient chercher chaussure, Carré blanc, Les Murs sont gris, Patati Patatra et des tralalas, Couvre-Gueule, Les Bagarreurs de la première minute, Et le Général a dit je vous emmerde, Les Inepties volantes, publié aux éditions Carnets livres, 2009

Sac au dos, inédit, 2012

Un Rêve au-delà, in Songe, éditions Carnets Livres, 2013 ; création au Festival d’Avignon 2013, mise en scène par DeLaVallet Bidiefono

Sheda, in Songe, éditions Carnets Livres, 2013

M’appelle Mohamed Ali, 2012, in Songe, éditions Carnets Livres, 2013, Les Solitaires intempestifs, avril 2014.

Le Kung Fu, 2014.

Essai
Acteur de l’écriture, Les Solitaires intempestifs, 2013

Adaptation

Le Cœur des enfants léopards, de Dieudonné et Criss Niangouna, adaptation d’après Le Cœur des enfants léopards de Wilfried N’Sondé

Mises en scène

Mon beau Capitaine, de Simone Schwartz-Bart
Big ! Boom ! Bah !, d’après Nouvelle Terre, de Wéré Wéré Liking
Les Larmes des cercueils, de Abdon Fortuné Khoumba
Dans la Solitude des Champs de Coton, de Bernard Marie Koltès (23es Francophonies en Limousin – 2006)
Attitude Clando, texte et mise en scène de Dieudonné Niangouna, texte écrit en résidence à la Maison des auteurs de Limoges, créé au Festival d’Avignon 2007, repris Francophonies en Limousin.
Le Socle des vertiges création aux 28es Francophonies en Limousin, septembre 2011.
Sheda, texte et mise en scène de Dieudonné Niangouna, création au Festival d’Avignon, 2013.
Le Kung Fu, 2014, texte, mise en scène et jeu Dieudonné Niangouna (création à Limoges, tournée en France, Allemagne et Suisse en 2014-2015)

A propos de Dieudonné Niangouna

Portraits latents, conception et photos de Nabil Boutros, sélection de textes de Koffi Kwahulé, Dieudonné Niangouna, Marcel Zang et Koulsy Lamko, AFAA/CulturesFrances, 2006.

Le Théâtre de Dieudonné Niangouna. Corps en scène et en parole par Amélie Thérésine, Acoria éditions, 2013

Comédien

La Malaventure, de Kossi Efoui, dans la mise en scène de Célestin Causé

Le Révizor, de Nicolas Gogol dans la mise en scène de Bernard Sallé

Le Premier, de Israël Horowitz dans la mise en scène de Felhyt Kimbirima

La Fable du cloître des cimetières, de Caya Makhélé dans la mise en scène de Jean-Louis Ouakabaka

L’Europe inculpée, de Letembet Ambily dans la mise en scène de Arthur Vé Batouméni

Mélodie 6, textes de Natacha de Pantchara, Sony Labou Tansi, Eugène Durif et Jean-Yves Picq dans la mise en scène de Jean-Paul Delore

Intérieur-Extérieur, version sur la route, texte et mise en scène de Dieudonné Niangouna

Affaires étrangères, textes de Eugène Durif, Jean-Paul Delore, Dieudonné Niangouna dans la mise en scène de Jean Paul Delore.

Un grand Silence prochain, textes de Sony Labou Tansi et Dieudonné Niangouna dans la mise en scène de Jean Paul Delore.

La Dernière interview, dialogue imaginaire entre Dieudonné Niangouna et Jean Genet, conçu et mis en scène par Catherine Boskowitz, Cie abc, 2010.

Vidéos

Entretien avec Marie-Agnès Sevestre, réalisé par en juillet 2011 par Theatrevidéo.net, en partenariat avec les Francophonies en Limousin.

Dieudonné Niangouna et Les Francophonies en Limousin

2002 19es Francophonies en Limousin :
Carré blanc,, texte et mise en scène Dieudonné Niangouna, par Dieudonné et Criss Niangouna, compagnie les Bruits de la rue.

2006 – 23es Francophonies en Limousin : Dans la Solitude des Champs de Coton, de Bernard Marie Koltès, mise en scène de Dieudonné Niangouna.

2007,
mars-avril : résidence à la Maison des auteurs pour l’écriture de la pièce Attitude Clando (création au festival d’Avignon).
24es Francophonies en Limousin : Attitude Clando, écriture, mise en scène et interprétation Dieudonné Niangouna, compagnie Les Bruits de la Rue.

2008, Le Bar des auteurs, 25es Francophonies en Limousin : Les Inepties volantes, lecture par Dieudonné Niangouna accompagné de Pascal Contet.

2010, 27es Francophonies en Limousin :
Les Inepties volantes, mise en scène et interprétation Dieudonné Niangouna, création musicale et interprétation Pascal Contet.
Le Socle des vertiges, lecture par Dieudonné Niangouna (Le Bar des auteurs).

2011, 28es Francophonies en Limousin :
Le Socle des vertiges, création, mise en scène par Dieudonné Niangouna, Cie Les bruits de la rue.
La dernière interview, dialogue imaginaire entre Dieudonné Niangouna et Jean Genet, de Dieudonné Niangouna, mise en scène Catherine Boskowitz, Compagnie abc.
Jean Genet ou Le monde en diagonale lecture par Dieudonné Niangouna, dirigé par Catherine Boskowitz, (Le Bar des auteurs).

2012 – 29es Francophonies en Limousin : My name is… texte de Dieudonné Niangouna. Mise en scène, scénographie et jeu Harvey Massamba.

2014, 31es Francophonies en Limousin :
> création de : Le Kung Fu, texte, mise en scène et jeu Dieudonné Niangouna.

> M’appelle Mohamed Ali, texte Dieudonné Niangouna, mise en scène et scénographie Jean Hamado Tiemtoré, jeu Etienne Minoungou.

> Dieudonné Niangouna participe à la rencontre Mantsina sur scène, 10 ans de résistance théâtrale !

 

La Compagnie Les Bruits de la rue

En 1997, réfugiés à Pointe-Noire, pendant que la bêtise humaine brûle leur pays, deux frères de sang, de nom et de scène, Dieudonné et Criss Niangouna inventent une pratique de jeu théâtral, une forme de résistance, qu’ils baptisent « le big !boum !bâh ! ». Son principe : construire un jeu qui commence, mine de rien, au détour des trois coups du théâtre et finit par prendre de l’ampleur, accentue son rythme jusqu’à l’explosion. Ensuite vient le silence brutal. Un blanc. Une minute hors théâtre, hors-jeu, mais jeu contre jeu quand même. Puis le principe recommence à zéro. La scène qui suit n’a rien en commun avec la scène précédente pour aboutir à une perpétuelle recréation du jeu dans un même espace.
Le « big !boum !bâh ! » a donné naissance à la compagnie Les Bruits de la Rue qui fait ses débuts sur scène avec la pièce Carré Blanc, présentée, entre autres, au Festival des Francophonies en Limousin en 2002.
S’ensuit une collaboration artistique avec la compagnie Eulalie de Rouen dirigée par Sophie Lecarpentier qui donne naissance à la co-production Patati Patatra et des Tralalas de Dieudonné Niangouna mise en scène de Sophie Lecarpentier, créée à Brazzaville, Paris et Kinshasa. La pièce est jouée 36 fois : 2 fois dans les deux Congo, et 34 fois en France.
En 2003, Les Bruits de la Rue crée Intérieur-Extérieur (version sur la route), texte et mise en scène de Dieudonné Niangouna à Vitry sur Seine.
En 2004 la compagnie est invitée à la troisième édition des résidences d’écriture et de création « Récratrales » à Ouagadougou (Burkina Faso) pour créer un spectacle. De là est né le texte de Banc de Touche écrit par Dieudonné Niangouna, et une première expérience de mise en scène par Emmanuel Letourneux. En fin Juillet 2005, la compagnie décide de recréer
Banc de Touche à Brazzaville dans la mise en scène de l’auteur.
De 2004 à 2007, la compagnie va mettre en place un projet de chantiers d’expérimentation théâtrale sur la pièce Dans la solitude de champ de coton de Bernard Marie Koltes, mis en
scène par Dieudonné Niangouna. Ce projet qui part en tournée en septembre 2006 au Festival des Francophonies à Limoges jusqu’en en mars 2007 à Bologne en Italie, en passant par les Centres Culturels Français de l’Afrique de l’Est, de l’Afrique Australe, et de l’Océan Indien.
En 2006, la compagnie présente Banc de Touche au Tarmac de la Villette pendant tout le mois de Juillet.
En 2007 à l’invitation du directeur du Festival d’Avignon, Vincent Baudriller, Dieudonné Niangouna et Les Bruits de la Rue créent Attitude Clando. Cette création est jouée près d’une soixantaine de fois en Afrique, en Europe et en Amérique Latine.
Pour la seconde fois la compagnie Les Bruits de la Rue est présente au Festival d’Avignon en 2009 avec Les Inepties Volantes, un texte et une mise en scène de Dieudonné Niangouna avec la collaboration artistique de l’accordéoniste Pascal Contet.
La compagnie est partenaire du projet Les Carnets Sud / Nord, dirigé par le metteur en scène Jean Paul Delore et est membre fondateur Festival International de Théâtre Mantsina sur Scène à Brazzaville.

article d’après theatrecomtemporain.net et www.lesfrancophonies

20
Sep

Audition 2014 – dossier d’inscription

« La compagnie d’entraînement » du Théâtre des Ateliers d’Aix en Provence 2014/2015

Audition pour intégrer « La compagnie d’entraînement », formation professionnelle en compagnie du Théâtre des Ateliers d’Aix-en-Provence

Le lundi 29 septembre 2014 à 10 heures au Théâtre des Ateliers,  29, place Miollis – 13100  Aix-en-Provence

Auteur associé à la promotion 2014 – 2015 : Michel Deutsch

Directeur artistique et pédagogique : Alain Simon

Le Théâtre des Ateliers a créé en 1995 cette formation pour permettre à dix élèves comédiens de s’insérer dans le milieu professionnel par un travail d’un an de création, d’essais et de recherches en relation avec le public d’un théâtre, en privilégiant le travail en compagnie. De fréquents rendez-vous avec le public, les échanges des élèves entre eux, l’intervention d’artistes invités pour des séminaires, l’accompagnement théorique et pratique font l’originalité de cette formation. Chaque promotion est associée à un auteur et pendant toute leur formation les élèves expérimentent, recherchent et s’entraînent sur ses textes. Ils travaillent avec lui au cours d’un séminaire fin mars ou début avril et cette rencontre avec l’auteur aboutit à la création d’une de ses pièces pour 8 représentations au mois de juin. Cette formation intensive est gratuite.

Les élèves-comédiens présentent en public des travaux de fin de séminaires dirigés par Jean-Marie Broucaret, Jean-Pierre Ryngaert, Alain Reynaud, leurs travaux sur le corps en mouvement sous la direction de Guillaume Siard (Ballet Preljocaj),  ainsi que leurs travaux de recherche et d’expérimentation sur les théoriciens du théâtre, les écritures scéniques et les textes de l’auteur associé à leur promotion. « La compagnie d’entraînement » assure également chaque année la création d’un spectacle jeune public  en avril pour 5 représentations.

Renseignements :  04 42 38 10 45 theatredesateliers@yahoo.fr
www.theatre-des-ateliers-aix.com

« La compagnie d’entraînement » est soutenue par la ville d’Aix-en-Provence, le Conseil général des Bouches-du-Rhône et le Conseil régional PACA. Ses partenaires sont le CNES de la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, le Ballet Preljocaj, les ATP d’Aix-en-Provence et le Festival d’Art Lyrique.

 

26
Août

“La compagnie d’entraînement” promotion Michel Deutsch

Le Théâtre des Ateliers a créé en 1995 à Aix-en-Provence une compagnie de formation associée, « La compagnie d’entraînement » afin de permettre à dix élèves comédiens de s’insérer dans le milieu artistique professionnel grâce à un travail d’un an de création, d’essais et de recherches en relation avec le public d’un théâtre implanté, en privilégiant le travail en compagnie. Cette formation intensive de 900 heures par an et gratuite s’adresse à des futurs comédiens et s’appuie sur l’expérience acquise par le Théâtre des Ateliers  dans le domaine de la formation depuis plusieurs années. De fréquents rendez-vous avec le public, les échanges des élèves entre eux, l’intervention d’artistes invités pour des séminaires, l’accompagnement théorique et pratique font l’originalité de cette formation. Chaque promotion est associée à un auteur contemporain, et les élèves expérimentent, recherchent, s’entraînent sur son œuvre tout au long de leur formation, et travaillent avec lui au cours d’un séminaire de trois jours en vue de la création en juin d’une de ses œuvres pour 8 représentations.

Directeur artistique et pédagogique : Alain Simon, comédien, metteur en scène, pédagogue, directeur artistique du Théâtre des Ateliers d’Aix-en-Provence

Auteur associé à la promotion 2014-2015 : Michel Deutsch

« En créant cette structure de formation, je tenais au principe d’un fonctionnement de 10 élèves en compagnonnage pendant un an, avec une identité forte, celle de compagnie avec toute la vie collective qu’elle implique. Je trouvais important qu’il y ait un équilibre entre les moments d’auto-formation et de formation car on apprend d’abord en faisant, en se trompant, en hésitant avec les autres. Mais en même temps, il fallait un responsable artistique qui mémorise l’essentiel des parcours, propose les travaux aptes à faire évoluer les élèves, commente les résultats, sans oublier de témoigner de ses propres conceptions et pratiques du théâtre. Différents intervenants plongent les élèves dans leur univers artistique et les amènent à développer leur aptitude à servir le parti pris d’un créateur sans perdre le lien avec leur parcours singulier : c’est important que les élèves soient à la fois sous influence et en même temps « maturent » leur propre point de vue sur le théâtre car il ne s’agit pas seulement de former des comédiens adaptables aux différents metteurs en scène mais surtout de favoriser l’émergence d’acteurs auteurs de leur travail. Apprendre par la pratique, apprendre en se confrontant aux autres, en coopérant avec eux, apprendre à avoir une vision personnelle tout en étant disponible à l’influence, pratiquer l’utopie et l’insérer dans le réel de son métier, être à l’écoute de sa sensibilité, de sa vision, bref respecter ce qui vient de soi et décliner sans cesse cette exigence : être un artiste. » Alain Simon

Les travaux de fin de séminaire

avec Jean-Marie Broucaret, comédien, metteur en scène, directeur artistique du Théâtre des Chimères de Biarritz et du Festival des Translatines.

Alain Reynaud, clown fondateur de la Compagnie des Nouveaux-Nez, directeur artistique de La Cascade – pôle Cirque National  et du Nouveau festival d’Alba La Romaine (07)

Jean-Pierre Ryngaert, professeur émérite à l’Institut d’études théâtrale de l’Université Paris 3, intervenant à l’ERAC.

Guillaume Siard, danseur de la compagnie Preljocaj, il est en charge de la pédagogie au Pavillon Noir à Aix-en-Provence.

Michel Deutsch : Écrivain et metteur en scène, il est l’auteur de nombreux ouvrages, poésies, essais, pièces de théâtre traduites en plusieurs langues et jouées dans de nombreux pays.

Les spectateurs assistent à la partie publique d’un travail qui a lieu sur plusieurs jours. Même si les intervenants et les élèves comédiens de « La compagnie d’entraînement » choisissent l’aspect qu’ils veulent montrer de leur parcours de travail, le public reste privilégié en partageant des moments qui habituellement restent confidentiels. Ceux-ci peuvent prendre l’aspect d’une mini représentation, d’une séance de travail, ou d’une démonstration éclairant une thématique choisie.

Travaux de recherche et d’expérimentation :

Ces présentations de travaux sont sous la responsabilité des élèves de « La compagnie d’entraînement ». La première soirée est consacrée aux théoriciens du théâtre : les élèves choisissent des textes théoriques qui les aident dans leur pratique d’acteur ; ils expérimentent en public les applications sur scène de ces découvertes. La deuxième soirée est consacrée aux écritures scéniques : en considérant le plateau comme la toile du peintre ou comme la page blanche de l’écrivain les élèves comédiens proposent des séquences où ils abordent en même temps espace, textes, sons, déplacements…en faisant l’expérience d’être écrivain scénique. La troisième soirée est consacrée aux travaux de recherche : ils consistent à explorer, à partir de textes de l’auteur associé à la promotion et en sa présence, différents points de vue, expérimentant des partis pris opposés.

Les intervenants artistiques ayant dirigé  des séminaires ou des masterclasses

Christian Benedetti, Jean-Louis Benoît, Pierre Béziers, Jean-Marie Broucaret, Emilio Calcagno, Christian Carrignon, Yann Collette, Laura Desprein, Agnès Dumouchel, Laure Florentin, Pascale Henry, Catherine Hiegel, de la Comédie française, Israël Horovitz, Valérie Marinese, Jeanne Mathis, Philippe Minyana, Alain Reynaud,  Mohamed Rouabhi, Agathe Rouillier, Jean-Pierre Ryngaert, Guillaume Siard.

Les auteurs associés  :

1999-2000 Israël Horovitz, 2000-2001 Philippe Minyana, 2001-2001 Emanuelle delle Piane, 2002-2003 Hubert Colas, 2003-2004 Eugène Durif, 2004-2005 Noëlle Renaude, 2005-2006 François Cervantès, 2006-2007 Daniel Danis, 2007-2008 Rodrigo Garcia, 2008-2009 Pascal Rambert, 20092010 Joël Jouanneau, 2010-2011 Jon Fosse, 2011-2012 Jean-Pierre Siméon, 2012-2013 Dimitris Dimitriadis, 2013-2014 Frédéric Sonntag, Auteur associé à la promotion 2014-2015 : Michel Deutsch.

Renseignements :  04 42 38 10 45 – – theatredesateliers@yahoo.fr

« La compagnie d’entraînement » est soutenue par la ville d’Aix-en-Provence, le Conseil général des Bouches-du-Rhône et le Conseil régional PACA. Ses partenaires sont le CNES de la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, le Ballet Preljocaj, les ATP d’Aix-en-Provence et le Festival d’Art Lyrique.

 

3
Juil

Théâtre en Été 2014

Théâtre en Été 2014

Le Théâtre des Ateliers d’Aix-en-Provence propose dans le cadre de « Théâtre en été » du dimanche 6 au mercredi 9 juillet 2014 un atelier public de sensibilisation aux propositions du théâtre contemporain du Festival d’Avignon

Dans sa volonté permanente d’associer les spectateurs à une réflexion sur le théâtre contemporain, le Théâtre des Ateliers propose du dimanche 7 au mercredi 10  juillet 2013 « Théâtre en été », atelier pratique et théorique dirigé par Alain Simon*, autour de spectacles choisis dans la programmation du Festival d’Avignon.

Le principe de cet atelier est de déterminer et d’expérimenter à partir de spectacles vus en commun, la place faite au texte sur le plateau, les codes de jeu, les filiations théâtrales, la singularité des artistes, les enjeux esthétiques et la conception du travail de l’acteur mobilisés à l’occasion de ces mises en scène. Ces quatre jours prolongent les Ateliers publics qui ont lieu tout au long de l’année et qui répondent à la volonté du Théâtre des Ateliers de permettre au public d’accéder à des espaces de pratique théâtrale, de réflexion critique et de connaissance du théâtre contemporain et de ses auteurs. Depuis la saison 2002-2003, en partenariat avec le Centre National des Écritures du Spectacle de la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, vingt auteurs ont été invités à participer à ces ateliers du mardi.

L’atelier du 7 au 10 juillet se déroule au Théâtre des Ateliers d’Aix-en-Provence et au Festival d’Avignon où les spectacles sont présentés. Pour des raisons de programmation et de dates nous ne savons pas encore si nous pourrons avoir des places pour tous les spectacles retenus. Le prix de l’atelier comporte l’achat des places auprès du festival – au tarif collectivités- et les frais administratifs. Les participants se rendent à Avignon par leurs propres moyens (en co-voiturage – signaler à l’inscription si l’on a ou non une voiture à disposition).

Prix pour 4 spectacles : 140 €, Étudiants – de 25 ans, titulaires du RSA : 80 (justificatif demandé à l’entrée par le Festival)  

Carte d’Adhésion 2013-2014 obligatoire : 40 € Clôture impérative des inscriptions le 25 mai 2014

 

Journal d’un stagiaire…
 
Que dire ? Les ateliers pratiques et théorique d’écoute et de pratique théâtrale, s’ils n’existaient pas, il faudrait les inventer… Ils sont, en ce début juillet,  un rendez-vous incontournable pour mieux comprendre et vivre le théâtre. En quoi consistent-ils ? Quatre représentations du in sont regardées de concert, puis, après chacune, les stagiaires se retrouvent dans la salle du Théâtre des Ateliers, sur les planches parfois, en la compagnie et sous la direction d’Alain Simon. Mais cette description ne dit rien de l’essentiel. En effet, dans ces stages, voilà que les œuvres que nous voyons s’élucident, se recomposent, s’amplifient sous les regards croisés, échangés des uns et des autres. Bien plus, voilà que les relations conventionnelles entre public passif et acteurs actifs, se modifient, se mettent à bouger. Les spectateurs s’animent, sur une autre scène, ils deviennent à leur tour les acteurs de leurs représentations, ils deviennent créatifs, créateurs. Et cette convivialité est le point de départ d’une créativité.
 

Dimanche 6 juillet. Premier spectacle en Avignon, Coup fatal, dans la cour du Lycée Saint-Joseph, avec un fabuleux contre-ténor venu de Kinshasa, Serge Kakudji…
De la musique baroque (et haut-rock) revisitée par l’Afrique, entre deux orages, par une troupe d’enfer, de musiciens hors du commun, jouant Glück, Mozart ou d’autres compositeurs baroques-classiques à la lumière du Congo, avec des instruments de là-bas, et une transe, un mauvais goût exquis, une énergie swinguée que ne pouvaient connaître nos Baroqueux, enrubannés dans des cours lénifiantes et cruelles. La musique baroque, dénoncée mais aussi révélée comme jamais, sa vulgarité mise à jour, mais d’une délicieuse manière, sa violence guerrière signifiée dans un rire-rythme universel. Un déluge se déclencha au moment des applaudissements finaux, comme la métaphore du cataclysme que fut la rencontre de l’Europe baroque et de l’Afrique. Une légende urbaine a prétendu que l’un des musiciens avait, dès avant la représentation, fait une offrande idoine aux Eléments-Dieux pour que le spectacle soit épargné de l’orage dont les éclairs accompagnèrent tout de même le déroulement, dans un crescendo savant… Electrisant! J’en suis encore tout humide et néanmoins perplexe… Car le retour s’étant effectué hors de la protection du gris-gris, nous eûmes le ciel cataractant sur nos tête jusqu’à Cavaillon… L’allégresse qui émanait du spectacle était subversive. On peut vivre dans la joie quand on est dans la misère, on peut recréer le monde, lui dire non dans et par le rire. Les gueux jettent à la face des riches la joie qu’ils ont d’être vivants. Une grande leçon d’art et de vie.
 
Deuxième soir en Avignon. 7 juillet. Orlando ou l’impatience d’Olivier Py, à la Fabroica… 
Le théâtre dit « de l’absurde » fut très juste, à son heure, nous avions besoin d’être décapés de croyances cloquées et recuites et Ionesco, Beckett dans les années 50 et 60 ont très bien fait ce qu’ils ont fait. Mais aujourd’hui, voit le jour ce que j’appellerais “un théâtre du sens”, un théâtre qui a fait ce constat que nous ne pouvons vivre sans dieux, sans des valeurs qui nous dépassent et soient comme les boussoles de nos vies. La question centrale devient donc: “Quel(s) dieu(x) servir?” Et ce théâtre part à la recherche de “bons dieux”, des dieux qui ne soient plus des fins, mais des moyens… Olivier Py propose, lui, de servir le théâtre, c’est SON dieu, un dieu d’inquiétude et de doute, et sa pièce parle de cela avec force et éloquence. Or, on ne peut servir deux maîtres à la fois, Jésus nous avait appris en son temps que Dieu et Mammon étaient des dieux incompatibles, et Py lui fait écho, on ne peut servir en même temps l’oeuvre à accomplir et l’ivresse du pouvoir. Et je ne peux m’empêcher de songer que cette pièce de théâtre est une sorte de clin d’œil ironique que l’Olivier Py dramaturge fait à l’Olivier Py directeur du festival d’Avignon. Le portrait à clé du “Ministre”, qui ressemble tant à Frédéric Mitterrand, est très drôle et très juste et donne à cette pièce une dimension satirique et engagée, contre le bling bling et le cynisme sinistre de la Sarkozie. Mais ce qui compte, c’est bien sûr, l’éternelle jeunesse, la jeunesse éternelle, celle qui crée, qui vient, cette vague à venir qu’aucun nom ne peut réduire. Elle seule a le visage de la “promesse”. Olivier Py a pour elle des mots magnifiques, que je trouve très justes. Très beau spectacle, parfois un peu bavard et un peu long. Presque 4h… Une heure de moins n’eût rien enlevé au sens. Mais une très belle soirée de théâtre fondée, pour une fois, sur du texte.
 
Troisième soir en Avignon. 8 juillet. Le Prince de Hombourg de Heinrich von Kleist (cour d’honneur du Palais des Papes)
Il y a comme un rêve de pierre en plein milieu de la Cité des Papes. La scène de la cour d’honneur convient aux mystiques et aux guerriers. Mais le Prince de Hombourg appartient à la fois à l’une et l’autre caste. Giorgio Barberio Corsetti a su donner tout son sens, grâce à sa très belle mise en scène, à ce drame de l’honneur, tout à la gloire de l’armée prussienne, qui pourrait sembler à la fois vieillot et suspect. Il y a en effet quelque chose de l’objet d’époque, dans cette pièce de théâtre. Néanmoins, Le Prince est à la fois un héros et un anti-héros et c’est ce qui le sauve à nos yeux. En effet, il est habité par des rêves et hanté par l’honneur, il ne sait pas très bien qui il est ni ce qu’il veut, ni nous non plus d’ailleurs. Le flou dans le texte, occasionné par l’éloignement et par le mistral rendait la pièce encore plus incertaine, improbable,  fantomatique. Au début, quelques hommes entièrement nus, de très beaux athlètes, jeunes et bien découplés, sortent des trappes, comme des ressuscités sortiraient « du ventre des tombeaux », et ils habillent le Prince, nu parmi eux. Ce prologue silencieux, dans la pénombre, montre que nos valeurs sociales nous habillent, cachent notre animalité charnelle sans pour autant l’abolir. Nous nous vêtons de tissus comme des fantômes de leurs suaires, peut-être pour nous parer d’une identité. Mais ce que nous sommes vraiment est « en dessous », et cela reste confus et contradictoire. Ainsi s’éclaire le “sommeil” du Prince, son rêve cataleptique qui va ensuite le hanter au moment où son oncle expliquera le plan de la bataille pour le lendemain. En tout cas, la pièce de Kleist fut magnifiquement mise en scène, comme un cauchemar de bout en bout, avec un “clin d’œil” au spectateur, quand des figurants apparurent aux fenêtres, représentant le Prince en prison. L’un, ou l’une d’eux se mit à chanter, à capella, la mélodie de Reynaldo Hahn sur un texte de Verlaine: “Le ciel est par dessus le toit”… Moment de grâce, suspendu dans le temps, mais encore en plein ciel, les figurants ayant descendu depuis les hautes fenêtres du Palais quelques marches d’un escalier interrompu. Alain Nouvel
21
Mai

Soudaine timidité des crépuscules

 

Création de Soudaine timidité des crépuscules

de Frédéric Sonntag par “La compagnie d’entraînement”

Jeudi 5, vendredi 6, samedi 7 juin à  21h,
dimanche 8 juin à 18h
mercredi 11, jeudi 12, vendredi 13 et samedi 14 juin à 21h :

Ultime rencontre avec le public des élèves comédiens de “La compagnie d’entraînement”, la création de la pièce de Frédéric  Sonntag est l’aboutissement d’une année de formation intensive ponctuée de nombreuses présentations publiques de travaux de recherche et de fin de séminaire.

Frédéric Sonntag est l’auteur associé à la promotion 2013-2014 et les élèves ont exploré ses textes tout au long de leur formation. Il les a rencontrés par deux fois, en févier quand George Kaplan a été présenté au Théâtre des Ateliers et lors d’un séminaire de trois jours début avril. C’est à l’issue de ce séminaire que les élèves ont choisi de créer ce texte pour huit représentations. Alain Simon en assure la direction artistique et pédagogique.

Un soir ordinaire, dans une petite ville, un événement étrange a lieu : tous les habitants perdent simultanément connaissance pendant quelques minutes. Au réveil, des événements inhabituels commencent à se produire… C’est alors, pour les habitants, une certaine perception du monde qui se trouve atteinte, déplacée. Ce qui était familier devient étranger, ce qui était proche, s’éloigne. Le temps circulaire et monotone de la répétition quotidienne déraille. Frédéric Sonntag


18
Avr

Présentation de travaux sur le clown avec Alain Reynaud

avec Doriane Brunet, Olivier Corcolle, Naïs Desiles, Lisa Duteil, Orell Pernot-Borràs, Cécile Peyrot, Emmanuelle Schelfhout et David Soriano.

Alain Reynaud, présentation publique

 

Alain Reynaud, clown des Nouveaux Nez & Cie, directeur artistique du Pôle Cirque Rhône-Alpes La Cascade et du Nouveau Festival d’Alba La Romaine (07) intervient pour “La compagnie d’entraînement” depuis 2006 au cours d’un séminaire de trois jours. Il est aussi comédien dans deux créations d’Alain Simon, Paysage sans surveillance d’Heiner Müller, et Voyage sur place, dont il est l’auteur.

31
Mar

travaux sur la photographie

mercredi 9 avril à 19h

Au cours de cette soirée, chaque élève présente dix photographies d’un de ses camarades de promotion. Pris avec un même appareil, avec la même optique, ces clichés permettent de comparer l’univers de chaque acteur à travers la vision de chaque preneur de vue. Caroline Pelletti, photographe, commente leurs propositions avec le public.

Caroline Pelletti commente les tirages exposés sur le sol après la projection

– Photographies de Lisa par Naïs Desiles

 

– Photographies de Naïs par Doriane Brunet

 

– Photographies de Doriane par Cécile Peyrot


– Photographies de David par Emmanuelle Schelfhout


– Photographies d’Emmanuelle par Lisa Duteil


– Photographies d’Olivier par David Soriano


–  Photographies d’Orell par Olivier Corcolle.


Photographies de  Cécile par Orell Pernot-Borràs

Après la présentation publique, Caroline Pelletti et Alain Simon font avec les élèves le bilan de ce travail.

30
Mar

Travaux de recherche sur les textes de F. Sonntag

Vendredi 18 avril à 19h

La promotion 2013-2014 de « La compagnie d’entraînement » est associée au comédien metteur en scène et auteur Frédéric Sonntag dont la pièce George Kaplan a été présentée dans sa mise en scène au Théâtre des Ateliers les 17 et 18 mars à l’invitation des ATP. A cette occasion, Frédéric Sonntag a pu rencontrer les élèves comédiens.  Il assistera le vendredi 18 avril à la présentation des travaux de  recherche sur ses textes qu’ils explorent tout au long de leur formation. -Après avoir présenté le 7 novembre des monologues tirés de ses pièces et le 28 janvier de larges extraits de George Kaplan sous la direction de Jean-Pierre Ryngaert, les élèves comédiens proposent donc pour leur prochaine rencontre avec le public leurs travaux de recherche sur les textes de Frédéric Sonntag en sa présence le vendredi 18 avril à 19 heures. La séance sera suivie d’une rencontre publique avec l’auteur à 21 heures.

Celui-ci dirigera ensuite les élèves comédiens au cours d’un séminaire de 3 jours à l’issue duquel ils choisiront la pièce qu’ils monteront en juin dans son intégralité pour huit représentations.

avec Doriane Brunet, Olivier Corcolle, Naïs Desiles, Lisa Duteil, Orell Pernot-Borràs, Cécile Peyrot, Emmanuelle Schelfhout et David Soriano.

5
Mar

Les plans séquences

Jeudi 13 mars à 19h

Présentation des Plans séquences des élèves comédiens de “La compagnie d’entraînement”.

Après avoir présenté au public leurs travaux sur les Écritures scéniques, étape importante dans leur formation, les élèves comédiens réalisent cinq minutes de film sans montage avec le même appareil compact. Ces films sont présentés sur grand écran par leurs auteurs qui répondent aux questions et aux remarques des spectateurs.

Ces travaux sont un rendez-vous entre le cinéma et le théâtre parce que les solutions à trouver pour filmer sans recours au montage sont transposables au théâtre.

avec Doriane Brunet, Olivier Corcolle, Naïs Desiles, Lisa Duteil, Orell Pernot-Borràs, Cécile Peyrot, Emmanuelle Schelfhout et David Soriano nous faisaient cette fois découvrir leurs écritures scéniques.

11
Fév

présentation des Écritures scéniques

 

 

Après avoir présenté leurs propositions chorégraphiques sur un thème donné par Guillaume Siard le jeudi 23 janvier, et leurs travaux de séminaire avec lui au Pavillon Noir le 31, les élèves comédiens présentent sous leur responsabilité leurs travaux sur les Écritures scéniques. En considérant le plateau comme la toile du peintre ou la page blanche de l’écrivain, ils proposent des séquences où ils abordent en même temps espace, textes, sons, déplacements, en faisant l’expérience d’être écrivains scéniques.

1 – David Soriano : 2005/2006 – une élégie pour Chester Bennington”

Avec Doriane Brunet, Olivier Corcolle, Naïs Desiles, Lisa Duteil, Orell Pernot-Borras, Cécile Peyrot et Emmanuelle Schelfhout.

 

 

 

 

2 – Lisa Duteil : “Le fil”

Le Fil

Avec  Naïs Desiles et Lisa Duteil.

De la buée sur l'objectif

Marionnette et marionnettiste, on passe notre vie à passer de l’un à l’autre, parfois même sans s’en rendre compte.

Notre société, nos professeurs, nos amours, nos ennemis, nos familles, nous même…

Dans cette écriture scénique j’ai essayé de montrer ce jeu entre le contrôle et le contrôlé, l’amour qui peut naître entre une poupée de chiffon et son bourreau. Et enfin, comment les rôles peuvent s’inverser.

3 – Orell Pernot-Borras : “De la buée sur l’objectif”

Avec  Naïs Desiles, Lisa Duteil, Orell Pernot-Borras et David Soriano.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cabaret mystique

 

 

 

4 – Doriane Brunet : Cabaret Mystique – One Shot”

Avec  Olivier Corcolle, Naïs Desiles, Lisa Duteil, Orell Pernot-Borras, Cécile Peyrot, Emmanuelle Schelfhout et David Soriano.

 

 

 

 

5 – Cécile Peyrot : “Le serment

Le serment

Avec Doriane Brunet, Olivier Corcolle, Naïs Desiles, Lisa Duteil, Orell Pernot-Borras, Emmanuelle Schelfhout et David Soriano.

Après 15 ans de vie commune, Clément et Monica vivent une crise. Une certaine Chloé a débarqué dans leur vie, emportant tout sur son passage… Le secret devant un serment révèle alors la place qu’ils ont laissé à la vérité et au désir dans leur vie quotidienne.Pour cette première écriture scénique, j’ai voulu tenter un point de vue différent de celui que j’avais dans le texte. Ne pas donner toutes les clés aux comédiens, pour que la scène se passe au  plus  proche  de  la  réalité.  Cette  volonté  a  mis  en  lumière  la  nécessité  d’une  partition beaucoup plus détaillée pour décrire la réalité avec distance et amener le spectateur à des questionnements intimes.

 

 

Détruire Carthage

6 – Emmanuelle Schelfhout : “Détruire Carthage”

Avec Doriane Brunet, Olivier Corcolle, Naïs Desiles, Lisa Duteil, Orell Pernot-Borras, Cécile Peyrot et David Soriano.

 


En soi

 

 

 

7 – Olivier Corcolle : En soi

Avec Doriane Brunet, Lisa Duteil, et David Soriano.

En nous, coexistent des personnalités multiples. Elles se complètent, se relayent ou se confrontent.

Au départ de ce travail, le plateau est une feuille blanche. Ce sont d’abord des objets qui pénètrent dans cet espace, puis 3 comédiens à qui il est proposé d’interagir avec eux, librement.

Des parcours se mettent en place, les objets se révèlent autrement, leur force, leur fonction et la représentation qu’on en a varient selon la nature de ces interactions. Sur le plateau, on voit nos tentatives de maîtrise, nos tergiversations et nos capacités de renoncement. Le conflit intérieur face aux épreuves et aux opportunités.

Peu à peu se dessine une trame, un fil sur lequel on peut tirer. Un début d’histoire, presque sans parole. Ce qui s’agite face au deuil. Les résistances, le déni, l’évitement… Au bout du parcours, l’apaisement et le compromis.

 

8 – Naïs Desiles :

“Le fruit de mes entrailles”

Avec Doriane Brunet, Olivier Corcolle, Lisa Duteil, Orell Pernot-Borras, Cécile  Peyrot, Emmanuelle Schelfhout et David Soriano.

Le fruit de mes entrailles

 

Le Courrier d'Aix, 1er mars 2014